Encyclopédie · Phantom Blade Zero
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Accorde 8% de chances de ne consommer aucun remède lors de son utilisation.

〔Attaque lourde〕Augmente de 8% l'épuisement du Sha-Chi ennemi infligé par les combos de Sha-Chi.

Réduit de 15% le temps nécessaire pour se remettre d’une rupture de garde.

Augmente les dégâts infligés en fonction de la distance parcourue pendant l'attaque, jusqu'à 40%.

Porter au moins 3 coups consécutifs aux ennemis en 1 seconde augmente les dégâts infligés de 15% pendant 2 secondes. Temps de recharge : 5 secondes.

Augmente les dégâts infligés aux ennemis de 5%.

Restaure 10% des PV quand votre garde est brisée.

Réduit de 20% les dégâts et l'épuisement du Sha-Chi subis lors d'attaques à distance.

Augmente de 20% les soins des remèdes.

Réduit la consommation de Sha-Chi de 20% quand vous maintenez 〔Bloquer〕 pour bloquer des attaques.

Augmente la durée des invocations de 25%.

Plus vos PV sont élevés, plus la réduction des dégâts augmente, jusqu'à 20% lorsque vos PV sont au maximum.

Réduit de 50% les dégâts de feu subis et de 50% la vitesse d’accumulation de Brûlure.

Élargit de 15% les fenêtres de parade parfaite et d'esquive parfaite.

Augmente les dégâts infligés aux ennemis à cheval de 25%.

Les effets de saignement et de drain de vie fonctionnent à 50% de leur efficacité contre les marionnettes, les spectres et les corps d'or.

Réduit les dégâts de foudre subis de 50% et l'accumulation de paralysie de 50%.

L'utilisation d'un remède vous confère aléatoirement l'un des effets suivants : 1. Vous et les ennemis proches subissez l'effet Brûlure. 2. Vous et les ennemis proches subissez l'effet Empoisonnement. 3. Invoque une boule de feu du chaos qui attaque automatiquement les ennemis proches. 4. Restaure immédiatement tous les PV et 50% du Sha-Chi.

Réduit de 30% la vitesse de consommation du Sha-Chi en maintenant 〔Bloquer〕 pour conserver la posture de garde.

Réduit de 50% le risque que Soul subisse Saignement et la vitesse d'accumulation de sa jauge de saignement.

Augmente les PV de 15%.

Augmente de 7% les dégâts et l'épuisement du Sha-Chi infligés aux ennemis qui attaquent.

Utiliser un remède permet de se remettre d’une rupture de garde et empêche la consommation de Sha-Chi pendant 3 secondes.

Toute attaque avec 〔Attaque lourde〕 qui touche un ennemi génère de l’Étincelle résiduelle temporaire. Les lames spectrales à distance consomment en priorité l’Étincelle résiduelle temporaire.

Augmente de 50% les dégâts et l'épuisement du Sha-Chi causés par les invocations.

En déclenchant une attaque supplémentaire avec une lame spectrale, vous avez 33% de chances de restaurer 1 étincelle résiduelle.

Augmente de 7% les dégâts infligés aux ennemis dont la garde est brisée.

〔Attaque lourde〕Réduit la consommation de Sha-Chi des combos de Sha-Chi de 15%.

Augmente le Sha-Chi de 15%.

Augmente de 50% les dégâts infligés à la jauge de durabilité du bouclier et réduit de 30% les dégâts subis des boucliers à pointes.

Réduit les dégâts de poison subis de 50%.

Réduit le bruit des pas et des assassinats de 50%.

Augmente les dégâts des armes à deux mains de 10%.

Augmente les dégâts des armes à une main de 10%.

Augmente les dégâts des armes doubles de 10%.

Tire à distance en rafales successives. Les ennemis en pleine santé subissent davantage de dégâts. Posséder l’arme suffit pour abattre certains objets suspendus.

Appuyez plusieurs fois sur〔Lames spectrales〕pour déclencher jusqu'à 3 salves de dagues lancées à distance. Un combo complet consomme 1 Étincelle résiduelle .

Maintenez 〔Lames spectrales〕 pour libérer un torrent de flammes, qui inflige des dégâts et enflamme les ennemis. Consomme des Étincelle résiduelle en continu.

Appuyez plusieurs fois sur〔Lames spectrales〕pour effectuer jusqu'à 3 coups de poing. Un combo complet consomme 1 Étincelle résiduelle .

Appuyez plusieurs fois sur〔Lames spectrales〕pour effectuer jusqu'à 3 attaques de balayage à moyenne et longue portée. Les Flammes de phosphore enflamment les ennemis. Un combo complet consomme 1 Étincelle résiduelle .

Maintenez〔Lames spectrales〕pour cracher un puissant jet d'eau. Consomme des Étincelle résiduelle en continu.

Maintenez 〔Lames spectrales〕 pour frapper les ennemis avec Gueule-de-loup, drainant leur vie pour restaurer vos PV. Sans effet sur les marionnettes, les corps d'or ou les corps spectraux. Consomme 1 Étincelle résiduelle .

Maintenez 〔Lames spectrales〕 pour charger l'attaque, jusqu'à 2 niveaux. Relâchez 〔Lames spectrales〕 pour déclencher une taillade écrasante. Plus le niveau de charge est élevé, plus les dégâts infligés sont importants. Consomme 1 Étincelle résiduelle .

Maintenez 〔Lames spectrales〕 pour charger le tir. Relâchez 〔Lames spectrales〕 pour décocher une flèche. Consomme 1 Étincelle résiduelle . Inflige davantage de dégâts aux ennemis dont les PV sont au maximum.

Maintenez〔Lames spectrales〕pour lever Bastion et bloquer toutes les attaques ennemies. Tant qu'il est levé, appuyez sur〔Bloquer〕pour repousser les ennemis devant vous. Maintenir Bastion levé consomme continuellement du Sha-Chi, et bloquer des attaques en consomme davantage. Lorsque le Sha-Chi est épuisé, le bouclier se brise. Consomme 1 Étincelle résiduelle .

Appuyez plusieurs fois sur〔Lames spectrales〕pour effectuer jusqu'à 3 frappes de l'[Art de la lance du tonnerre]. Un combo complet consomme 1 Étincelle résiduelle . Les attaques infligent Paralysie et déclenchent des éclairs.

Appuyez plusieurs fois sur〔Lames spectrales〕pour lancer 2 lames soniques bleues et 1 lames soniques rouges. Un combo complet consomme 1 Étincelle résiduelle .

Dans les zones riches en Sha-Chi (lorsque l'icône émet une lueur spéciale), appuyez sur〔Lames spectrales〕pour invoquer 1 marionnette à l'épée et au bouclier et 1 marionnette à la lance et au bouclier. Elles combattent pendant un maximum de 15 secondes et disparaissent plus tôt si elles sont vaincues. Les invocations ne se cumulent pas. Une nouvelle invocation remplace les invocations existantes. Consomme 2 Étincelle résiduelle .

Dans les zones riches en Sha-Chi (lorsque l'icône émet une lueur spéciale), appuyez sur〔Lames spectrales〕pour invoquer 3 Hommes de bronze : Poing. Ils combattent pendant un maximum de 15 secondes et disparaissent plus tôt s'ils sont vaincus. Les invocations ne se cumulent pas. Une nouvelle invocation remplace les invocations existantes. Consomme 2 Étincelle résiduelle .

Appuyez plusieurs fois sur〔Lames spectrales〕pour effectuer un combo de coups tranchants à moyenne et longue portée comportant jusqu'à 3 attaques. La lame de la faucille inflige le plus de dégâts, tandis que la chaîne n'inflige que 30% des dégâts de la lame. Un combo complet consomme 1 Étincelle résiduelle .

Des disciples de la bande des Eaux noires coiffés de casques de plongée en forme de tête de poisson et armés de lances. Leurs attaques déferlent comme des vagues ; ils bondissent avec l'agilité des poissons et peuvent projeter leurs lances pour empaler leurs proies. À l'origine, leurs casques servaient à leurs techniques sous-marines. Leur forme de poisson leur portait chance : ils espéraient ainsi se sentir aussi à l'aise dans l'eau que les poissons. Mais depuis qu'ils les gardent solidement attachés jour et nuit pour contenir leur Sha-Chi, leurs têtes ressemblent de plus en plus à celles de poissons.

Au village de Lu, parle à Vieux Gen, puis traverse le pont de pierre et cherche le gardien qui patrouille.

Guhe est l'un des quatre Acolytes au service du Grand Ancien. Un épouvantail lui permet de se dissimuler dans la Discordance. Vêtu d'inquiétantes robes violettes, il utilise un poison mortel comme arme. D'un mouvement de son chasse-mouches, il répand une brume toxique qui s'insinue jusqu'aux os et ronge le cœur. Il peut aussi conjurer un double venimeux capable d'employer les mêmes techniques. Au corps à corps, du poison jaillit de ses manches et ronge ses ennemis. Ceux qu'il atteint souffrent atrocement tandis que le poison ravage leurs organes et épuise peu à peu leur vitalité, jusqu'à ce qu'ils périssent dans d'atroces souffrances. Sur ordre du Grand Ancien, il demeure au cœur des îles du lac Meigu et surveille le lac jour et nuit. Il élimine sans exception quiconque pourrait entraver la descente de la Dame du Voile. Dès qu'une formation rituelle semble perturbée, quelle qu'en soit la cause ou la vérité, il va lui-même la démanteler et dévoiler ce qui se cache derrière les apparences. La chair n'est qu'une illusion, et toute vie finit par se décomposer. Mais lorsque la miséricordieuse Dame du Voile descendra, le poison se répandra à travers le monde et fera tomber tous les faux-semblants… Guhe attend ce jour avec impatience.

Derrière la fissure de la statue de la Dame s’étend la cour d’un manoir abandonné depuis longtemps. Des palanquins en lambeaux, des costumes d’opéra et des marionnettes de spectacle encombrent ses recoins. Une moitié de marionnette pend au-dessus de la porte centrale. Une marionnette aberrante à trois visages garde les lieux. Ses masques semblent abriter trois esprits distincts. Le Masque d’Acier est autoritaire et résolu. Le Masque de Givre est timide, hésitant, sursautant à la moindre ombre. Le Masque de Chaos dort encore. Lorsque Soul s’introduit dans la cour, le Masque d’Acier invoque la promesse du Héraut et passe à l’attaque. Son escrime féroce puise dans la Discordance pour disparaître et se déplacer en un instant, chaque coup vif et sauvage. Acculée, elle déchaîne un puissant assaut et repousse Soul hors des lieux. La force des deux autres visages reste inconnue. Découvrez les faiblesses de cette marionnette, et une prochaine rencontre pourrait se solder par sa défaite totale.

Une marionnette épéiste de classe « Réceptacle » dont le bas des jambes est muni de lames, taillées dans un matériau plus dur que le fer raffiné et façonnées avec une précision remarquable. On devine encore les traits de Bi Taotao sur son visage, ses cheveux noirs flottant comme autrefois. Elle tient une paire d'Épées-tempête, dont les coups soulèvent vent et tonnerre. Prendre la tête de la secte de Baishan lui semble dater d'hier. À l'époque, elle avait surmonté sa timidité et juré d'affronter toutes les tempêtes pour la secte et de lui rendre sa gloire passée. Quand elle apprit que Huangxing imposait la transcendance parfaite, Bi Taotao se précipita pendant la nuit au campement du Mandat pour exiger des explications. Elle tomba au contraire dans un piège qui se referma sur elle des deux côtés. Elle croyait qu'ils respectaient encore les règles de la voie juste. Elle croyait qu'un compromis protégerait ses disciples. Au bout du compte, rien ne fut sauvé. Ses précieux souvenirs lui furent arrachés un à un, la laissant vide avant qu'on ne la force dans un corps de marionnette. Les Épées-tempête restèrent entre ses mains, mais il ne restait en elle que le vide. Les débris sur le terrain d'entraînement l'emplissent de tristesse, puis elle oublie aussitôt pourquoi elle est triste. À la fin, elle sait seulement avoir oublié quelque chose d'essentiel. Et tandis qu'elle souffre de cette perte, ce souvenir aussi lui est soudain arraché.

Affronte Hunt, le Chasseur de l'Ordre à cet endroit : Grande cascade. Garde du Sha-Chi pour la série d’attaques à distance.

Des marionnettes armées de parapluies aux dents de fer aussi tranchantes que des rasoirs. Leurs ombrelles tournoient et déchaînent coup mortel sur coup mortel. Pourtant, elles évoluent avec une grâce éblouissante : la Dame du Voile affectionne tout ce qui est élégant. Les consciences transférées dans ces marionnettes appartenaient jadis à des artistes du Domaine illusoire. Autrefois, elles dansaient dans les cours avec des ombrelles de soie et de papier pour ravir le public. Désormais, c'est pour la Dame qu'elles exécutent une danse de carnage. Il leur a toujours manqué un rien pour devenir des marionnettes de classe « Réceptacle ». Mais qu'importe : servir la Dame est le plus grand des honneurs, même si elles doivent voler en éclats.

Des moines du temple Kuye soumis à la transcendance, tenant de lourds bâtons de bronze ornés de sculptures à leurs deux extrémités. Leur technique demeure habile et disciplinée : chaque frappe, chaque taille, chaque estocade et chaque balayage témoignent d'années de rigoureux entraînement au temple. Le Sha-Chi qui jaillit du cœur de la tour maintient sous contrôle celui qui les habite. Mais dès qu'ils s'éloignent trop de la tour, ou qu'une perturbation rompt cet équilibre, ils deviennent des enveloppes sans esprit entièrement gouvernées par le Sha-Chi.

Des maraudeurs armés de boucliers à pointes et de massues grossières cloutées. Aussi agiles que puissants, ils alternent bouclier et massue avec un rythme maîtrisé. Approchez trop vite, et les pointes du bouclier vous arrêteront avant qu’un lourd coup de massue ne s’abatte. Ils appartenaient à la milice du village et ont subi la transcendance pour monter la garde et assurer les veilles de nuit. Sous l’emprise du Sha-Chi, ils sont devenus les monstres qui ont détruit leur village.

Les corps dévastés de villageois entièrement dominés par le Sha-Chi. L’échec de leur transcendance les a privés de leur esprit et de leur vitalité. Une soif de sang incontrôlable les pousse à taillader tout ce qui se dresse devant eux, d’une escrime désordonnée mais infatigable. Les Vagabonds masqués ont détruit leur village. La transcendance, dont ils espéraient le salut, a détruit tout ce qui leur restait.

Entre dans la forêt miroir à la fin du chapitre de la forêt. Pour recevoir l'aide du tireur d'arc, recueillez les 6 souvenirs du Void en premier.

Les Flammes du chaos brûlent autour de son corps et s'enroulent autour de la lame qu'elle tient en main. Il y a des années, en quête de la puissance du chaos, elle fit de son propre corps un combustible et attira les flammes en elle. Depuis, elle oscille entre une folie incontrôlable et un sommeil sans fin. Mais elle obtint le pouvoir qu'elle cherchait, sans égal, au sommet même de l'art martial. Les êtres humains sont souvent ainsi : ils dépensent tout pour atteindre le sommet des arts martiaux, puis aspirent à la paix et à la chaleur d'une vie ordinaire une fois parvenus à leur but. Lorsqu'elle but le remède « Trois âmes en une », elle n'était pas insensible. Parfois, elle se demande si ce bref instant d'hésitation ne les a pas laissées dans l'état où elles se trouvent aujourd'hui.

Des archers malveillants aux masques bleu fer. Leurs visages sont déjà creux, mais la transcendance leur permet de distinguer parfaitement leurs ennemis au loin. Leurs flèches parcourent de grandes distances à toute vitesse. Ils privilégient les hauteurs et les volées concentrées, comptant sur la force du nombre. Le Mandat les avait envoyés garder la tour Sha-Chi. Lorsqu’un de leurs camarades a été grièvement blessé, ils ont enfreint ses lois en recourant à la transcendance pour le sauver. Le châtiment et la traque ont suivi, comme ils s’y attendaient. Liés par leur serment de vivre et de mourir ensemble, ils se sont tous soumis à la transcendance.

Passez du Puits des trois marionnettes au Pont couvert. Descendez par la porte droite et retirez les fils rouges. Traversez le pont, tournez à droite et approchez du terrain de la statue.

Des bandits au podao, armure fruste et usée, d'épais masques pour contenir le Sha-Chi. Leur maniement du sabre est médiocre, et ils jettent souvent du sable dans les yeux de l'adversaire pour brouiller sa vue, attendant l'occasion de porter un coup mortel. Ils ont pensé rejoindre le Mandat. Ils savaient qu’il fallait offrir un présent pour être acceptés comme disciples. Ils offrirent panier après panier de grain et d’étoffes ; personne ne les mena devant une secte pour y demander l'admission. De rage, ils abattirent plusieurs gens du Mandat, s'enfuirent au plus profond des montagnes, et vécurent à leur guise grâce au pouvoir de la Transcendance.

Les corps dévastés de villageoises entièrement soumis au Sha-Chi. Elles frappent et tailladent au hasard avec leurs houes. Leur force est modeste, mais leurs mains sont vives. Peut-être croient-elles encore travailler, agrippées aux outils qui labouraient leurs champs, se souvenant confusément du rendement des récoltes et du prix des denrées du foyer. Mais les champs sont en friche depuis longtemps. Il n’y aura pas de récolte à l’automne.

Le disciple en chef en tête, sept épées se meuvent comme une seule, disposées en forme du Boisseau du Nord : ainsi la Formation des Sept Étoiles. Après la Transcendance parfaite, le Sha-Chi les lie davantage, avançant et cédant comme un seul corps. Ces sept s’étaient toujours imposé une conduite irréprochable, châtiant le mal, promouvant le bien et se consacrant à l'épée, sans rechercher les conflits. Mais le disciple en chef aima une femme d'une secte maléfique, brisant les règles du Mandat. Malgré sa maîtrise incomparable de l’épée et ses années de services, l’alliance refusa toujours de le promouvoir, et le mépris ne fit que croître. Le disciple en chef sourit seulement et endura chaque injustice. Il ne voulait faillir ni à celle qu'il aimait, ni à sa secte. Il voulait une voie qui lui permettrait de garder la conscience tranquille entre un « bien » et un « mal » irréconciliables. Entre ces deux impossibles, il se sentait souvent redevable envers les disciples plus jeunes qui l'avaient suivi jusqu'au bout. Ses frères comprenaient parfaitement sa situation. Jamais ils ne le blâmèrent ; ils s’indignaient de l’injustice qu’il subissait. Puis cette affaire… détruisit le peu de respect qui leur restait pour les hauts rangs de l'alliance. Céder sans compter le coût ne faisait d'eux que des pions à exploiter et à piétiner. Dans cette fureur ils se jetèrent dans la Transcendance parfaite, et l'alliance s'en servit pour rayer leurs noms, si bien que le Wulin les connut encore moins — surtout leur chef de file, dont l'épée était suprême, qui menait la formation.

En traversant le Pilier Lóng, Soul tombe dans un lieu où le feu et les ténèbres s'entremêlent. Les ruines de pavillons brûlent sans fin dans l'obscurité, comme si une catastrophe avait été figée à son instant le plus terrible. Au milieu de la terre calcinée apparaît lentement un homme vêtu de noir et portant un masque d'or. Sa démarche est calme, son maintien, celui d'un maître. Tout cela semble étrangement familier à Soul. L'homme en noir manie une lame rouge éclatante et richement ornée. Ses coups sont précis et aguerris, ses mouvements gracieux comme une ombre. Chaque fois que la lame de Soul l'approche, il s'écarte en un instant et laisse l'attaque manquer sa cible. S'il cherchait à vaincre, il serait un adversaire redoutable. Pourtant, il retient chacun de ses coups, se servant délibérément du combat pour guider Soul dans son art martial. Rares sont ceux qui possèdent une telle maîtrise. Après l'épreuve, l'homme en noir demande à Soul de retenir le nom du « Bastion de Mó ». Ce maître mystérieux en vient donc... Serait-il Mó Yuan, le chef du Bastion de Mó ? Les autres Piliers Lóng permettront-ils à Soul de le retrouver et d'obtenir d'autres réponses ?

Des disciples de la bande des Eaux noires coiffés de casques de plongée en forme de tête de poisson et armés de lourdes lames aux extrémités arrondies comme des rames. Peu adaptées aux estocades, ces armes servent plutôt à porter des tailles rapides et puissantes, enveloppées d'un Sha-Chi bouillonnant. En abattant leurs lourdes lames sur l'eau, ils peuvent aussi soulever d'immenses vagues qui déferlent sur leurs ennemis. Au début, la transcendance parfaite semblait ne leur apporter qu'une force accrue, tout en leur laissant l'esprit parfaitement clair. Impressionnés, ils poussèrent leurs amis à y recourir à leur tour, désireux de renforcer leurs rangs et d'anéantir les Vagabonds masqués.

De grandes marionnettes en forme de femmes, capables de « mettre au monde » des enfants de bois qui touchent terre et s'enfuient aussitôt. Nul ne sait qui fut le premier à répandre la recette : faire bouillir une fleur de soie couverte de prières pour un enfant dans la potion offerte par le Héraut, la boire, puis dormir le visage couvert d'une fleur rouge. Fils et filles viendraient alors, c'était certain. Elles obéirent, le cœur tremblant, stupéfaites de se réveiller marionnettes de bois. Puis, en un instant, la stupeur fit place à la joie : elles pouvaient « enfanter » quand elles le voulaient... Hi-hi. La Dame exauçait vraiment les vœux !

Des marionnettes à l'apparence d'enfants, toujours vives et espiègles. Elles sautillent gaiement, puis surprennent les imprudents d'un coup d'épaule ou de quelques coups de pied lancés en passant. Ces marionnettes ont une forme mais pas de substance, existant entre le réel et l'irréel. Elles peuvent blesser à volonté, mais restent intouchables comme des fantômes... L'art de les fabriquer ne devrait être connu qu'au-delà de la frontière.

Des bandits qui ont quelque maîtrise des techniques de sabre de flamme, amateurs de rouge éclatant. Leur armure est fruste, mais leurs vêtements rouges accrochent le regard. Ils restent près des foyers ; face à l'ennemi ils allument une lame enduite d’huile et frappent à l'aveugle avec des armes enveloppées de flammes. Le feu peut chasser les bêtes sauvages, mais il peut aussi égaliser le fort et le faible. Ils prennent le feu pour de la puissance — et la Transcendance n'est qu'une autre flamme à laquelle ils peuvent puiser.

Des épéistes en robe bleue dont le visage n’est plus qu’une cavité béante. Déjà plus accomplis que les disciples en blanc qu'ils commandaient, leur escrime devint encore plus redoutable après la transcendance parfaite : rapide comme le vent, implacable et sûre. Ayant subi la transcendance, de gré ou de force, ils étaient ennemis du Mandat et n'avaient plus où se tourner. Pangzhen, elle aussi, était devenue une ville morte. Nul refuge ne les y attendait. Pourtant, ils voulaient encore s'échapper du camp du Mandat et gagner Pangzhen, pour revoir une dernière fois leur foyer. Peut-être pourraient-ils même sauver quelques voisins ou proches...

Des marionnettes complètes au corps masculin, robustes. Plus finement ouvragées et fabriquées dans des matériaux plus solides que leurs homologues villageoises, leurs corps résistent à la rupture même lorsqu'ils sont couverts de fissures. Comme tirées par des fils, elles se tordent de façon contre-nature pour porter des coups mortels rapides. Les marionnettistes effacèrent la capacité des esprits transférés à ressentir la douleur, tout en préservant délibérément leur ténacité. Ces « armes » devinrent plus implacables et intrépides, mais aussi plus froides et insensibles.

Des bouchers touchés par le froid. Le poison virulent qui habite leurs corps ne s'est pas encore dissipé, et leurs lames portent déjà un Sha-Chi mordant et glacé. Ils gardent ce champ de neige, prêts à massacrer tout intrus. Depuis longtemps, ils mâchent de la viande gelée, et ne cessent de convoiter une nourriture fraîche, encore fumante.

Un Vagabond masqué qui provoque sans cesse Soul le long du sentier de montagne. Il porte un masque de jade aux couleurs criardes et grotesques. Au combat, il peut se battre aux côtés de deux doubles : Masque de jade manie des anneaux avec des mouvements rusés et imprévisibles ; Masque d'or manie une épée et porte des coups retors ; Masque de fer manie une lame avec une force brutale. Feintes et attaques véritables s'entremêlent, tandis qu'un sourire inquiétant dissimule ses intentions meurtrières. Huangxing l'a envoyé surveiller les mouvements de Soul. Pourtant, il s'est contenté de regarder, amusé, Soul gravir la montagne du pied jusqu'au sommet. Sa nature étrange et imprévisible le distingue des autres hommes de Huangxing. Ses arts martiaux éclectiques et ses techniques insolites laissent même penser qu'il pourrait partager les origines de la secte des Lieurs de Fils... Quel rôle cet homme joue-t-il donc auprès de Huangxing ? Pourtant, le combat dans le sanctuaire ne semble pas l'avoir vaincu pour de bon. Peut-être était-ce le recours qu'il avait gardé en réserve.

Des gardes vêtus de violet et armés de guandaos, qui ont subi la transcendance parfaite. Un large balayage peut repousser plusieurs ennemis, tandis qu'un coup chargé porté de haut en bas est assez puissant pour fendre le métal et la pierre. Leurs longues lames rasent brutalement le sol sous leurs robes flottantes, laissant chair et sang sur leur passage. Tenir bon au fil de cent batailles était autrefois le destin et la gloire d'un guerrier. Même mourir au combat aurait été une fin honorable. Au lieu de cela, on les traîna sur des tables de transcendance et on les transforma vivants en Vagabonds masqués inhumains.

Des dresseurs de chiens aux masques souriants sinistres. Ils connaissent peu les arts martiaux, mais ne craignent pas la douleur ; les nombreuses cicatrices qui les couvrent viennent surtout des griffes de molosses devenus fous. Tant qu'ils se montrent plus féroces et plus intrépides que les bêtes, ils peuvent les commander à volonté. Ces dresseurs voulaient allier leurs techniques de dressage à la Transcendance, pour sauver les chiens qui avaient par accident dévoré les cadavres en putréfaction de ceux qui avaient subi la Transcendance, et contenir leur férocité incontrôlable. Au lieu de cela, les dresseurs eux-mêmes sont devenus plus fous encore que les molosses.

Des maraudeurs armés d’une lame courte et d’un bouclier rond. Leurs postures semblent convaincantes, jusqu’à ce que leurs défauts apparaissent : trop lents à engager le mouvement, trop pressés de le terminer. Quand le bouclier se lève, les jambes se découvrent. Leur légèreté de pied peut néanmoins punir quiconque ne compte que sur sa force. Aucun maître ne leur a enseigné ces formes. Ils les ont glanées près des arènes de marché et aux haltes des caravanes. Autrefois, ils espéraient économiser assez pour trouver un maître. Puis ils ont compté les réserves de grain du foyer et les remèdes de leurs aînés, et renoncé à ce rêve… La transcendance ne demandait que quelques jours, sans argent à dépenser ni voyage à entreprendre.

Tueurs des Lieurs de Fils coiffés de têtes de poupée à grosse tête. Visages en pleurs, mains et pieds agiles ; la brume de glace qu’ils crachent peut geler les membres d’un ennemi. Des arts aux mille changements compensent leurs corps faibles et leurs membres manquants. Ils se sont longtemps entraînés dans la glace et la neige, aspirant le froid, et ont maîtrisé le pouvoir de geler un adversaire en un instant. Ils n’ont plus à se laisser piétiner. À présent, ce sont eux qui piétinent les autres.

Au premier étage de la tour, descendez l'escalier avant droit vers le bas. Prenez l'escalier gauche jusqu'à Hua, la Fiancée mortelle.

Marionnettes musiciennes, des instruments de glace dans les bras. Au contact de leurs doigts, les notes froides deviennent des lames de givre et gèlent la terre autour d'elles. La conscience scellée en elles appartint jadis à des hommes des arts renommés. Ils disaient jadis la joie et le chagrin par le qin ; maintenant, pris dans une coque gelée, ils ne peuvent que rejouer sans fin la même musique de mort, sans vie.

Sur une île au nord du lac Meigu, Soul retrouve You Loong. L'instinct l'a ramené. Le Sha-Chi s'élève de son heaume de Loong endommagé ; l'arme en sa main est maintenant le trésor de la bande des Eaux noires, le Trident de Loong. Ses techniques ont perdu leur ancienne forme — sauvages, vicieuses, gonflées de volonté de tuer. Même les vagues déchaînées semblent prêtes à tuer. Il fut jadis jeune et téméraire ; jadis le cœur haut, rassemblant les justes du Wulin ; jadis résolu à redresser la cause du Mandat et à tenir contre les Vagabonds masqués. Maintenant le Sha-Chi l'a avalé, et son esprit s'enfonce… Il tient un dernier fil de clarté seulement pour revenir ici. Mais le quartier général de la bande des Eaux noires n'est plus ce qu'il était. L'équipage est devenu des monstres à tête de poisson, branchies et écailles, tournant des dents assoiffées de sang contre le village de pêcheurs pour lequel ils avaient juré de mourir. Les villageois qui leur apportaient autrefois à boire et à manger ont fui ou ont été dévorés. Il se souvient encore du devoir d'un chef. Ici, il ne reste plus personne à protéger.

Dans la terre désolée du cimetière, Xue ronge des cadavres en décomposition. Son regard affamé se pose sur les vivants comme sur les morts à portée de vue. En agitant son râteau au hasard, elle peut invoquer plusieurs silhouettes d'ombre à son image. L'année dernière, alors qu'elle fuyait un désastre, Xue faillit mourir de froid et de faim. Heureusement, un groupe de héros errants la secourut et lui promit de la protéger et de lui enseigner les arts martiaux. Mais leurs promesses prirent fin dans un combat contre les Vagabonds masqués devant le camp. Elle ne se souvient plus de celui qui lui avait dit de bien se cacher et promis de revenir… Quand elle partit à leur recherche, elle ne trouva que quelques corps mutilés, aux visages méconnaissables. Xue enterra les corps, rassembla les affaires éparpillées et attendit silencieusement le retour des héros… Mais son paquetage se vidait peu à peu. Il n'y avait plus rien à manger depuis longtemps. Lorsque la faim la reprit, elle creusa la terre meuble devant elle. Une voix dans sa tête lui disait qu'elle y trouverait des racines comestibles et des patates douces…

Détruisez Gu Wanyue, descendez dans le puits et suivez les échelles et les planches jusqu'à Puits de Wei Sanchuan. Montez les escaliers extérieurs pour commencer le combat.

Cinq Piliers Lóng, cinq rencontres — et cela ne pèse toujours pas plus que trente années de séparation. Sur des dizaines de milliers de jours et de nuits, il a manqué trop des moments qui comptaient dans la vie de Soul. Il ne l’a jamais vu balbutier ses premiers mots ni faire ses premiers pas, ne s’est jamais assis avec lui pour lire et écrire ou commencer l’entraînement martial, et ne lui a jamais transmis lui-même les arts du Bastion de Mó. La lignée du Bastion est trop chargée de Sha-Chi ; elle exige énormément du corps et de la maîtrise. Sans quelqu’un du Bastion pour le guider, Soul était voué à souffrir plus qu’il n’aurait dû… Heureusement, Soul a grandi sain et sauf. Il se tient droit à présent, et son art ne le cède en rien à celui de Mó Yuan. Dans chaque forme, Mó Yuan lit ces trente et quelques années d’errance — et la quête comme le trouble de cet instant. Soul marche sur sa propre route. Tout ce que Mó Yuan peut faire, outre guider son art et lui apprendre à maîtriser la puissance de son sang, c’est lui faire savoir que derrière lui demeure une sollicitude qui ne se rompra pas. Dire chaque mot à voix haute n’en ferait qu’un fardeau. Mieux vaut déposer dans l’allée et venue de l’intention d’épée la charge qu’il n’a pu dire. Puissent ces épreuves aider Soul à dégager la route devant lui.

Des moines dont la peau brille comme du laiton. Agiles et sûrs de leurs appuis, ils frappent avec une force mesurée, leur chair et leurs os se durcissant comme le cuivre et le fer en un instant. Ils tournent autour de leur adversaire et le sondent, puis se précipitent dans une ouverture pour asséner un coup de poing écrasant. Ils sont entrés dans la tour Sha-Chi pour retrouver leur maître du temple de Kuye, mais sont tombés dans une embuscade. L’explosion d’un fourneau Sha-Chi a englouti la plupart de leurs frères. Les survivants n’ont guère connu meilleur sort. Du cuivre fondu imprégné de Sha-Chi leur a forgé des corps aussi durs que le cuivre et le fer, mais a consumé leur raison.

Des marionnettes Yang expertes avec la lance et le bouclier rond en laiton. Leurs articulations et leur centre de gravité ont été finement réglés pour des attaques féroces et une défense stable. Même lorsque leur bouclier se brise, elles continuent de combattre jusqu'au bout, lance en main. Le corps d'une marionnette ne se fatigue jamais, et l'esprit qu'elle contient ne peut dormir. Il ne lui reste qu'à ruminer, dans cette prison, la haine de la captivité. Elles n’ont ni visage pour laisser paraître leur colère, ni gorge ni langue pour exprimer leur tourment. Ces esprits brisés ont même oublié comment évacuer leur détresse. Toute leur fureur doit se déverser dans la pointe de leurs lances.

Des disciples du Mandat armés de lourdes arbalètes mécaniques, généralement postés sur des plateformes élevées pour monter la garde. Ralentis par leurs armes et leur armure pesantes, ils donnent l'alerte d'un sifflement aigu au premier signe de danger avant d'ouvrir le feu. Si leurs ennemis approchent, ils brandissent le lourd mécanisme de l'arbalète telle une puissante arme contondante. Ces sentinelles connaissaient depuis longtemps la corruption profondément enracinée du Mandat. Avant que Huangxing n'introduise la transcendance parfaite, purger ces maux anciens n'était guère qu'une promesse creuse. Ensuite, elles eurent enfin le pouvoir d'y mettre fin par la force.

Une jeune fille portant une coiffe de poupée à grosse tête : une moitié du visage sourit radieusement, l'autre pleure. Elle passait ses journées à attendre son père et ses nuits à sangloter dans son oreiller. Peut-être ses larmes ont-elles imbibé un côté de la coiffe, lui donnant cet étrange visage à la fois joyeux et triste. Son père la voulait loin de la violence du Wulin et lui souhaitait une vie heureuse et paisible. Avant de mourir, il lui laissa une lettre l'avertissant de se méfier des tentations des esprits malfaisants... mais elle ne la reçut jamais. Sans son père, elle n'avait plus de foyer. Elle fit confiance aux membres masqués de la secte des Lieurs de Fils, pensant qu'ils l'aideraient à le retrouver. Au lieu de cela, ils la soumirent à la transcendance et lui posèrent cette coiffe qu'elle ne pouvait plus retirer. Elle cherche encore son père, mais n'a trouvé que des marionnettes aussi seules et démunies qu'elle. Elle les appelle ses « amies » et, avec elles, arrête les passants pour retrouver la trace de leurs proches. Quiconque voudra lui faire du mal devra d'abord passer ses « amies ».

Montez les longues escaliers du Arche de la ruelle arrière au sommet.

Depuis la cloche des terrasses, monte en suivant les torches, avec la roue à eau sur ta droite. En ①, la barrière A est plus éloignée de la roue que la B. Un saut depuis le milieu de l’une ou l’autre aboutit, d’après le calcul, au champ inférieur. Le point de saut vers la cour reste à confirmer. Depuis la cloche, suis le tracé bleu jusqu’en ②, grimpe le mur puis suis le tracé bleu sur la plateforme jusqu’en ③.

Des marionnettes à l'apparence d'anciens du village, la tête entourée d'une lueur verte inquiétante. À la vue de quelqu'un, elles arrachent leur tête et la fracassent contre le sol. Quelques instants plus tard, la tête éclate et répand un vaste nuage de poison. Au début, les anciens s'opposèrent fermement à la transformation de la salle ancestrale en temple de la Dame. Quiconque l'évoquait était accusé de trahir les ancêtres. À mesure que les marionnettes de bois envahissaient le village, leurs voix s'éteignirent. Ils commencèrent même à porter, avant de dormir, les fleurs rouges offertes par le Héraut.

Des marionnettes complètes au corps féminin, souples et agiles. Plus finement ouvragées et fabriquées dans des matériaux plus légers que leurs homologues villageoises, elles plient taille et membres sous des angles impossibles, comme tirées par des fils, pour porter des coups mortels inattendus. Les marionnettistes arrachèrent aux esprits transférés la plupart des souvenirs, émotions et traits d'humanité. Il ne reste que l'instinct le mieux adapté au meurtre, et la conviction d'être nées pour être des armes.

Des disciples de Baishan maniant deux dagues avec une foulée légère et agile. Elles se faufilent près de leurs ennemis dans des bonds et des esquives, déchaînant une rafale d'estocades. Inutile de rivaliser avec leur vitesse : attendez la fin de leur enchaînement pour trouver une ouverture. Leurs aînées débattirent longtemps pour savoir si la transcendance parfaite était un art maudit ou un don du ciel. Les plus jeunes voyaient les choses plus simplement : si personne ne pouvait trancher, pourquoi ne pas l'essayer elles-mêmes ? Comment donc... en sont-elles arrivées là ?

Des marionnettes habillées en lettrés, sans livres des sages entre les mains ni paroles de vertu sur les lèvres. Seul le feu du chaos jaillit de leur bouche, prêt à tout brûler pour la Dame. Après plus de dix ans d'études pénibles, ces lettrés de condition modeste quittèrent leur village et comprirent peu à peu la vérité : les grandes familles tenaient toutes les voies de la réussite. Leurs hautes ambitions n'étaient guère plus qu'une plaisanterie à la table des puissants. Désespérés, ils revinrent au village et vénérèrent la Dame jour et nuit. Même dans leurs rêves, ils imploraient qu'elle envoie un feu purificateur pour raser l'injustice du monde.

Une folle qui attaque quiconque elle croise sur les sentiers du mont de l'Emprisonnement. Ses vêtements violets sont en lambeaux, son masque de bronze est rude et tordu, ses cheveux gris sont en désordre. Elle brandit une lourde massue à pointes, la faisant tournoyer et s'abattre dans une frénésie sans technique discernable. Alors que le Mandat et les suivants de Huangxing se disputaient le passage, Kui Yanyan surgit soudain dans la mêlée. Elle se souvient encore vaguement du drame de son fils bien-aimé. Après qu'il fut devenu un Vagabond masqué, les villageois l'égorgèrent sous ses yeux. Dans son chagrin, elle retira de son corps l'appareil de transcendance et se l'implanta, sacrifiant le sang de tout un village à sa mémoire. Depuis, elle erre en quête d'un remède, accrochée à l'illusion de pouvoir ramener son fils... Ces cris et ces chocs doivent signifier que quelqu'un est encore venu tuer son enfant... Quoi qu'ils se disputent jusqu'à la mort, ce doit être le remède miraculeux qui peut sauver sa chair et son sang... Elle lève sa massue à pointes et charge dans le choc des lames.

Des archers du Mandat qui ont subi la transcendance peuvent lâcher une pluie soudaine de flèches de feu et changer la terre en une mer de flammes. Dans une attaque par le feu, le moment est tout : profiter du vent et attendre que tout soit sec. Les archers de feu savent lire la situation, saisir l'instant et prendre l'avantage. Quand le Mandat sombra dans les luttes internes, il n'est pas étonnant qu'ils se soient vite rangés du côté de ceux qui avaient subi la transcendance parfaite.

Des marionnettes en forme de vieillards, le visage tordu par l'agonie. Peut-être quelque chose tourna-t-il mal lorsque la conscience des villageois fut transférée en elles. Avant le déclin du village, ses habitants se disputaient souvent pour savoir qui avait chassé les Vagabonds masqués. Les uns attribuaient la victoire aux héros du Mandat ; d'autres disaient que la Dame avait protégé le lieu. Les anciens, amateurs de paix, intervenaient toujours : la Dame avait envoyé les héros du Mandat sauver tout le monde. Peu à peu, de plus en plus de marionnettes errèrent dans le village, tandis que de moins en moins de villageois restaient éveillés. Désormais, quelle que soit l'amertume de la querelle, seules des marionnettes grotesques viennent trancher en arrachant leur propre tête et en la lançant sur les querelleurs.

Des moines du temple Kuye soumis à la transcendance, désormais de garde à l'intérieur de la tour Sha-Chi. Jour après jour, du fer en fusion brûlant coule sur leur corps, mais ils restent immobiles, comme s'ils faisaient désormais partie de la tour d'acier. À l'arrivée d'intrus vivants, le Sha-Chi les met en mouvement et ils déchaînent les techniques de poing destinées à soumettre les démons qu'ils pratiquaient autrefois. Ces derniers temps, d'étranges événements frappent Pangzhen. Après l'incident du Domaine illusoire vint la propagation de la maladie du sommeil. Lorsque des fidèles signalèrent des bruits insolites provenant de la tour Sha-Chi, les moines quittèrent le temple Kuye pour en découvrir l'origine.

Sa chair et son armure sont déchirées, mais son corps en ruine refuse de tomber. À travers la brume sanglante, deux bras d’acier se déploient dans le dos de Hunt et saisissent une seconde paire de faucilles enchaînées étincelantes. Ses quatre bras frappent tour à tour ou projettent leurs faux simultanément, les déployant et les rappelant sans rythme discernable. Leur traction peut ébranler la terre et soulever des ondes de choc. Même en reculant, il peut riposter d’un coup mortel. Tel est le résultat extraordinaire de la transcendance appliquée aux sentinelles de l’Ombre de l’Ordre : des monstres qui restent fidèles au nouveau Souverain de l’Ombre, si grotesques que soient leurs transformations. Hunt ne perçoit pas l’incessant appel au massacre qui hurle dans son esprit. Étriper des Vagabonds masqués et des combattants du Mandat ne lui procure aucune satisfaction… Il en rejette la faute sur sa proie. Ce seigneur Soul est plus coriace que tous les précédents ; sa traque doit donc lui offrir davantage de plaisir. Mais le chasseur n’est-il pas lui-même la proie de ses désirs ?

Des moines du temple Kuye dont le corps semble coulé dans l'or. Leurs sabres à anneaux luisent d'un éclat froid, les anneaux de fer fixés au dos des lames s'entrechoquant à chaque mouvement. Après avoir subi la transcendance, ils employèrent le dernier reste de leur raison à chasser ceux qui leur avaient infligé ce traitement, puis s'enfermèrent dans la tour Sha-Chi.

Le Sha-Chi brûlant à l’intérieur de la grande tour a forgé ces moines en « hommes d’or » vivants. Quand ils canalisent leur art, leur chair est comme de l’or rouge, à l’épreuve de la lame et de la lance, et leurs poings frappent avec une férocité sans égale. Cependant, des assauts avec des armes lourdes, comme les grandes haches, peuvent déstabiliser leur posture et percer le Sha-Chi qui les protège.

Des tueurs des Lieurs de Fils portant des coiffes de poupée à grosse tête. Au combat, ils agitent leurs tambours à hochet pour galvaniser leurs compagnons, dansant et riant au rythme des battements. Leurs rires, creux et déformés, semblent acclamer quelque esprit maléfique et l'implorer. Selon les enseignements des Lieurs de Fils, les tambours à hochet étaient autrefois des objets rituels avant de devenir des jouets pour enfants. Ces tueurs croient que la pureté du cœur des enfants les rend particulièrement réceptifs au surnaturel et capables d'éveiller l'étrange pouvoir scellé dans les tambours. Pour retrouver cet état, ils absorbent des drogues pendant des années, faisant régresser leur corps et leur esprit jusqu'à l'enfance. Leurs tambours ont certes acquis une part de ce pouvoir étrange, mais eux-mêmes sont devenus frêles et inaptes au combat. Pour toute défense, ils donnent un coup de tête brutal avant de tourner les talons et de s'enfuir.

Des femmes démentes habiles à manier la dague, au pas vif et léger. Elles bloquent mal, et s'engagent rarement de face ; elles glissent de côté par instinct, et en un clin d'œil lancent plusieurs dagues. Ces lames qu’elles lancent étaient peut-être jadis cachées sous leur oreiller, uniquement pour se défendre. La Transcendance a changé toute cette peur en une volonté de tuer dirigée contre les vivants.

Après avoir abandonné le Canon tigre, Lei Dang déchaîne un art du combat à un bras d'une férocité rare. Ses coups de poing ébranlent les montagnes et projettent des ondes de force tranchantes comme des lames. Il peut aussi frapper le sol avec une puissance prodigieuse, déséquilibrant son adversaire et le laissant à découvert. S'il bondit dans les airs avant de s'abattre avec la force du tonnerre, il faut utiliser le relief du terrain pour se mettre hors de portée de son attaque. Lei Dang sait désormais que ce qu'il a pris était la véritable préparation du Trickster. Chaque rouage du plan de Leng Tu était lié aux autres, et tous ceux qui y étaient pris se trouvaient piégés dès le départ. Mais Soul pourrait être l'exception, la seule variable d'une issue fixée d'avance et le dernier espoir d'innombrables gens ordinaires. Il pourrait aussi être celui qui obtiendra le Cœur radieux pour le Souverain de l'Ombre Zuo. Et si, avant de mourir, Lei Dang peut livrer un dernier combat à son vieil ami Soul, le célèbre ancien émissaire de l'Ombre « Blackscar », il n'aura aucun regret.

Tournez à gauche au Piège des hors-la-loi et traversez la grotte. Avec LAME BRISÉE DU FANATIQUE, vous pouvez attaquer Jing Ye à distance tout en étant ivre.

Disciple aînée de la secte de Baishan et première élève de Bi Taotao, Wu Lengshuang portait déjà un masque fissuré lorsque Soul la rencontra dans le Confinement. Elle luttait pour contenir le Sha-Chi qui déferlait en elle. Une épée souple à la main, capable de plier sans rompre, elle conservait néanmoins sa grâce et sa dignité habituelles. Comme Bi Taotao, Wu Lengshuang considérait la transcendance parfaite et la transcendance comme des arts hétérodoxes. Après la disparition de sa maîtresse, elle partit à sa recherche pour découvrir la vérité. Elle n'aurait jamais imaginé que ses condisciples avaient été transformées en Vagabondes masquées et en marionnettes avant de le voir de ses propres yeux. En découvrant la vérité, elle subit le même sort. Même lorsque son Sha-Chi échappa à tout contrôle, elle resta inquiète pour sa maîtresse, emmenée au bout du sentier de montagne. Fille d'un riche marchand, elle s'était initiée aux arts martiaux après avoir été témoin du chaos qui régnait dans le monde. Sous l'emprise du Sha-Chi, la souplesse acquise par la danse se mua en de frénétiques coups d'épée. Autrefois disciple aînée de Baishan, elle n'était plus capable de protéger sa secte ni de regarder ses aînés en face. Transformée dans sa chair et tourmentée dans son cœur, elle n'avait plus que sa loyauté et son chagrin.

Allez du Carrefour du manoir Huang à la rue où les ennemis se battent.

L'un des quatre Acolytes sous le Grand Ancien : Hansui. Il se cache dans un pli de la Discordance au moyen de l'œil de cristal. Robes bleu pâle, un chasse-mouches en main. Il manie la glace comme arme de massacre. Un léger balayage du chasse-mouches fait éclater des montagnes de glace déchiquetées ; plusieurs pics de glace tranchants surgissent du sol. Il peut aussi lever une bourrasque glaciale et faire naître un vaste champ de neige gelée. Par décret du Grand Ancien, Hansui surveille le Manoir rouge, pour que l'œil de cristal ne change pas de mains. Pour plus de certitude il offrit un fil de sa conscience, que le Grand Ancien scella dans l'œil — et ainsi il peut se cacher dans la Discordance par cet œil. Le Héraut sentit quelque chose, mais ne put couper le lien, et mit l'œil dans le corps du Charognard. Ainsi la part de conscience scellée dans l’œil vit avec le Charognard ; si le Charognard meurt, Hansui en souffrira. Heureusement le Charognard est une construction expérimentale : même transpercé de lames, il ne fut pas tué. Cette force quasi immortelle fascine particulièrement Hansui. La vie et la mort, le déclin et l’épanouissement ne sont que des états passagers. Pourtant, quand la Dame miséricordieuse descendra, un givre éternel scellera le monde sous la glace, et toutes choses sous le Ciel connaîtront l'éternité… Hansui attend ce jour avec ferveur.

Des marionnettes sculptées avec un sourire simple et bonhomme ne peuvent que sourire pour l'éternité. Elles sourient lorsqu'elles tombent sur un chemin de rizière ou une route pavée, couvertes de boue et fissurées. Elles sourient lorsqu'elles se jettent sur les vivants, comme tirées par des Lieurs de Fils.

Des chaînes de fer froid entravent les pieds du Broyeur, tandis qu'un énorme marteau est attaché à sa main. Un bras et une jambe sont épais et musculeux ; les deux autres membres sont atrophiés et frêles. Né avec ce corps inégal et obstiné de nature, il n'entraîna que son côté le plus fort, devenant chaque année plus redoutable. La plupart de ceux qui le voient sont trop intimidés pour remarquer la créature sans visage perchée sur ses épaules. Cette créature, c'est la Scie. À cheval sur le cou du Broyeur, il entaille sans cesse sa chair avec une scie à os. La douleur le plonge dans la frénésie et l'envoie charger ses ennemis sans aucune retenue. Pendant tout ce temps, le rire aigu et dément de la Scie glace le sang de ceux qui l'entendent avant même que le combat commence. Chaque éclat de rire ne fait pourtant que rendre le Broyeur plus féroce.

Un expert en arts martiaux qui combat avec des Gantelets de fer, condisciple aîné de Fièvre de fer. Carrure massive, le visage sévère. Il se tient ferme comme une montagne ; ses coups s’abattent avec une force écrasante. Avec la Danseuse de jade, il entraîne la jeune maîtresse Mu Xiaokui aux arts martiaux et sert de garde ; ils œuvrent comme un seul. Les rancunes de sa secte étaient réglées, pourtant le Wulin coulait encore de courants cachés. Démon de fer voulait se tenir à l’écart du chaos, mais l’invitation de l’Ordre, ainsi que les « règles » que celui-ci faisait respecter, le poussèrent à le rejoindre. Dans l’Ordre, Démon de fer prit le devoir de garder la jeune maîtresse. « Protéger les faibles, et lever les poings contre les forts » avait toujours été la voie martiale qu’il suivait. Le temps n’a fait qu’approfondir cette allégeance. En Xiaokui, il voyait un cœur clair et bon, et la force de mener les autres. Elle méritait qu’il la protège au prix de sa vie, et il ferait tout pour l’aider à grandir. Maintenant le vieux Souverain de l’Ombre est mort, et Soul — l’un des émissaires de l’Ombre — a fait défection. Les orages se rassemblent dans l’Ordre. Bien que Démon de fer déplore ce qui est arrivé, il n’a nulle envie de porter de jugement. Quelle que soit la décision de la jeune maîtresse, il la suivra.

Des gardiennes de la secte de Baishan ayant subi la transcendance parfaite. Coiffées de chapeaux coniques et vêtues de robes violettes flottantes, elles restent aussi rapides que mortelles à l'épée malgré leurs visages évidés. Leurs gestes évoquent un oiseau traversant le ciel en un éclair. Autrefois, elles faisaient assez confiance à leurs consœurs pour leur tourner le dos, persuadées qu'elles se soutenaient mutuellement. Pourtant, la lame vint bien de derrière. Peut-être le plus grand danger n'était-il jamais les Vagabonds masqués devant elles.

Des marionnettes chanteuses vêtues de robes blanches comme neige, les cheveux pâles comme le givre. Elles se jettent sur les vivants, griffes acérées et gestes contorsionnés. Leurs voix jadis magnifiques ne sont plus que des cris perçants, porteurs d'un froid si mordant qu'il peut glacer le sang de quiconque les entend. Le remède censé leur éviter de devenir des marionnettes les a au contraire laissées sous le contrôle d'un autre. Les arts spectraux, les chants et les danses dont elles vivaient sont désormais des moyens de tuer sans pitié.

Des oiseaux féroces au plumage en désordre et à la peau pourrissante, devenus d'une taille contre nature à force de se nourrir des cadavres de ceux que le Sha-Chi a transformés. Le Sha-Chi a déformé leur instinct de charognards et les pousse à attaquer les vivants. Ils piquent du bec et déchirent de leurs serres, avides de chair fraîche.

Marionnettes yang équipées de canons de poing en alliage ; la main droite est entièrement remplacée par une arme à feu. Détruire leurs adversaires est le seul sens de leur existence. Elles ressemblent à un vieil ami de Soul. Après avoir perdu le bras droit, cet ami s'était lui aussi fait poser un canon pour compenser le membre manquant. Mais le vieil ami de Soul était un homme de chair et de sang, avec un cœur et un honneur... Personne ne devrait devenir une arme de massacre comme celles-ci.

Des disciples de la bande des Eaux noires ayant subi une transcendance pour affiner leurs prouesses dans l'eau. Outre des fentes branchiales, ils ont développé des yeux globuleux, une large bouche, des lèvres épaisses et des écailles vert-bleu : le portrait même d'un poisson. Ces changements les rendent aptes à se cacher sous l'eau et à s'échapper par elle. Ils utilisent aussi leurs pitreries grotesques pour se moquer de leurs ennemis avant de rassembler leurs complices pour une attaque concertée. De nos jours, ces créatures infestent presque tout étang de bonne taille. Elles ont sans doute oublié leurs anciennes fanfaronnades sur l'aide qu'elles apporteraient au Mandat pour débarrasser le monde des Vagabonds masqués.

Des maraudeurs empestant la chair brûlée et la décomposition, dont les corps bleu-noir sont désormais insensibles aux flammes ardentes du chaos. Leurs corps tordus et contorsionnés, ils lancent de toutes leurs forces des bouteilles d’huile enflammée, chacune embrasée par les feux du chaos. Ces maraudeurs vénèrent ces Flammes du chaos. Perdus dans une folie sans fin, seul ce feu peut leur rendre la chaleur et la paix qu’ils connaissaient autrefois, rassemblés autour du foyer.

Sur la haute plateforme, trois disciples saisissent un fil rouge de la pointe de leur épée et en tirent le disciple en chef, pendu à l'envers dans les airs. Tiré par les fils, il brandit la lame : comme une marionnette cherchant à se libérer de ses fils ; comme un spectre, projetant d’innombrables fils rouges acérés comme des rasoirs des creux noirs de son visage, enlaçant et coupant, comme s'il versait des larmes de sang. Il aima jadis une femme d'une secte maléfique. Les dirigeants du Mandat refusèrent cette union, et d'un ordre ils brisèrent le couple. Un disciple en chef qui n'avait connu que la formation d'épée — que savait-il des manigances et des intrigues ? Pour la première fois de sa vie il s'opposa maladroitement à sa secte. Ce qu'il reçut fut de regarder, impuissant, celle qu'il aimait torturée, couverte de blessures. Même une formation d'épée sans égale ne lui permit pas de protéger celle qu'il voulait protéger. Quand le cœur est mort, il ne reste plus grand-chose à perdre. Il confia aux fils ce qui lui restait. Qu'importe si cette posture pendue ressemble à celle d'une marionnette ? Au moins ce bout des ficelles sera tenu dans leurs propres mains.

Des marionnettes yang à la lance et au bouclier, enveloppées d'une aura violette et spectrale. Leurs boucliers portent un visage furieux à la gueule grande ouverte, destiné à intimider l'ennemi. Leur défense est solide comme un mur de fer, et la gueule de leur bouclier peut cracher des Flammes du chaos. Leurs techniques de lance sont vicieuses et imprévisibles. Même quand les fissures se multiplient sur leur corps, elles ne reculent jamais. Sélectionnées au terme d'épreuves impitoyables et entraînées comme des armes, elles ont depuis longtemps perdu les émotions qu'elles éprouvaient autrefois en tant qu'humains. Ce qui subsiste de leur conscience brisée repose sur une seule conviction inébranlable : lorsque la Dame descendra, elle leur donnera de nouveaux corps adaptés au monde à venir.

Une femme qui erre devant une maison de musique en ruine, jouant sans cesse de la cithare qu'elle tient dans ses bras, jour et nuit sans repos. L'instrument semble presque vivant ; ses notes résonnantes donnent voix à son ressentiment et à son indignation contenus, et les déversent sur tout être vivant qui s'égare ici. Yan'er fut jadis une joueuse de cithare renommée, qui captivait chaque public. Elle crut avoir trouvé le véritable amour d'un grand héros, dont elle porta même l'enfant, pour ne rencontrer que la lame d'un assassin... Dans la vie de débauche de ce chef de secte du Mandat, il n'y eut jamais de place pour le bonheur qu'une humble musicienne pouvait espérer. Après avoir survécu de justesse au désastre, Yan'er fut prise par le Grand Ancien et reçut le nom de Yan Qiansui. Mais ce que le Grand Ancien voulait vraiment, c'était l'enfant dans son ventre. Pour lui, cet enfant à naître n'était qu'un sacrifice destiné à abréger le passage. Quand Yan Qiansui apprit la vérité sur la mort de son enfant, elle était vive de corps et morte au-dedans. Pourtant, il semblait que tout ce qu'elle pouvait faire, c'était fuir la vérité. Seule la cithare qui était toujours restée à ses côtés pouvait encore lui offrir un peu de réconfort, lui permettant de se perdre dans un rêve fugace de splendeurs passées et d'y chercher un salut qui n'a jamais existé.

Une gracieuse marionnette musicienne serrant une cithare contre elle. Sous les notes claires de son instrument se cache une intention meurtrière. Une musique destinée à tuer ne peut plus rester harmonieuse : bloquer ses ondes sonores bleues renvoie contre elle les notes qui persistent. Quand la peste a frappé Pangzhen, la plupart des autres musiciens ont fui, la laissant sans personne vers qui se tourner. Un homme avait promis de venir la chercher pour qu'ils puissent s'échapper ensemble. Serrant contre elle la cithare dont elle dépendait, elle attendit, encore et encore... Mais celui qu'elle espérait ne vint jamais. À sa place arriva l'art interdit du transfert d'âme.

Un homme sans visage vêtu de violet poursuit sa cible à bride abattue sur la grand-route. Cet assassin de l'Ordre excelle à traquer ses proies et à frapper dès qu'elles baissent leur garde. À distance, il tire avec une précision mortelle, même au grand galop, et coordonne parfaitement ses attaques avec celles de ses compagnons. Au corps à corps, il profite de l'élan de sa monture pour porter de puissants coups de sa lame à double extrémité. Ses proies tombent souvent sous ses tirs avant même de se rendre compte de sa présence. Si elles parviennent à lui échapper, cela signifie seulement que la traque de l'Ordre vient de commencer.

Des têtes flottantes de marionnettes yin aux visages déformés en grimaces grotesques. Les Flammes du chaos brûlent sans fin dans leurs crânes fracassés. Les horreurs de la Discordance ont consumé leur corps et forcé la conscience qui y était prisonnière à entrevoir une terreur capable de tout détruire, les plongeant à jamais dans le délire et la folie. Elles hurlent presque sans répit, désespérées d'imprimer dans l'esprit de chaque être vivant qu'elles croisent l'effroyable abîme qu'elles ont aperçu.

Des assassins de la secte des Lieurs de Fils qui combattent avec des techniques étranges et imprévisibles. Tantôt, ils appuient leurs lames sur le sol et glissent vers l'avant au ras de terre. Tantôt, ils bondissent brusquement et portent des estocades de leurs lames jumelles sous des angles tordus et contre nature. Une fois pris de frénésie, ils arrachent sans retenue la longue épée fixée au sommet de leur tête et frappent à toute vitesse avec une cruauté féroce. Ils polissent leurs lames avec le sang des vaincus ou laissent le leur imbiber la terre.

Des voleurs portant des masques souriants aux couleurs vives, téméraires dans leurs actes et insolents dans leurs gestes de provocation. Ils portent plusieurs épines de feu qu'ils lancent en rafale tout en se moquant de leurs adversaires. Quelques instants après l'impact, les explosifs détonnent dans un grondement et laissent une mer de feu brûlante.

Des disciples de la bande des Eaux noires qui allient les techniques de glace à la transcendance. Ils manient des faux en forme de croissant qui laissent dans leur sillage un froid mordant. Habiles à dissimuler leur présence, ils se cachent dans la neige en attendant de tendre une embuscade à leurs proies. Autrefois passionnés par la pêche sous la glace, ils ont passé des années dans les eaux glaciales. À présent, ils sont de redoutables chasseurs dans la neige. Frappez la neige avec le Trident de Loong pour rompre leur camouflage et les faire apparaître.

Des gardes personnels d'élite de Huangxing, vêtus de noir et armés de larges lames pesantes. Leurs techniques féroces et écrasantes misent sur la force brute pour venir à bout de l'adresse. Ils se déplacent comme des fantômes, disparaissent en un instant et réapparaissent alors que leurs lames s'abattent déjà sur la tête de l'ennemi. De nature honnête et facile à vivre, ils traitaient rarement autrui avec dureté. Pendant dix ans, ils se consacrèrent à la voie juste, mais restèrent presque inconnus, tandis que d'habiles opportunistes recueillaient tout le mérite et les louanges. Ils avaient appris à vivre avec cette injustice. Jusqu'au jour où les compagnons avec lesquels ils avaient affronté tant de dangers commencèrent à mourir un par un de blessures et de maladies, dans l'attente de renforts qui ne vinrent jamais.

Le royaume fantôme s’efface, et le Sha-Chi se déverse. Le Bois des miroirs est scellé sous la glace et la neige, tous les sons étouffés par le givre, laissant la forêt silencieuse et immobile. L’arbre où demeurait autrefois Bai Chilian est à présent vide, remplacé par la Marionnette du chaos qui apparut ce jour-là au Domaine de la Faille. Ce lieu d’un froid mordant est le refuge parfait pour elle, car l’une des consciences de la marionnette craint la chaleur et désire le froid. Les trois visages de la marionnette se disputent sans fin, pourtant, dès qu’ils brandissent cette lame du chaos qui glace jusqu’à l’os, ils agissent comme un seul. Les trois visages prennent tour à tour le contrôle du corps ; la lame tantôt se couvre de givre, tantôt s’enveloppe de flammes du chaos, tantôt luit comme l’acier. L’espace d’un instant, c’est comme si elles étaient revenues vingt ans en arrière. Elles aussi parcoururent jadis le Wulin côte à côte, l’épée en main, pleines de fougue. Puis l’une devint timide, tandis qu’une autre sombra dans un sommeil dont elle ne s’éveilla jamais. À la fin, les trois furent fondues de force en une seule, endurant une agonie insoutenable sans un instant de paix. Elles ont fui jusqu’ici dans l’espoir d’échapper au contrôle du Héraut. Pourtant, à mesure qu’elles combattent, la douleur brûlante dans le corps devient insoutenable, et le sentiment d’être liées se renforce, comme si le Héraut avait caché en elles un mécanisme qui semble désormais vouloir les déchirer en trois…

Des marionnettes yang armées de lourdes hallebardes, avec des lames tranchantes à la place des pieds. Ces lames glissent sur le sol comme sur la glace, leur permettant de foncer et de tournoyer dans des attaques soudaines, et de porter jusqu'à leurs ennemis le froid glacial accumulé le long de leurs hallebardes. Toutes ont choisi d'être transformées en marionnettes. Leur corps de chair et de sang avait déjà été détruit en combattant pour la Dame ; elles l'abandonnèrent et poursuivirent leur massacre avec une dévotion inébranlable dans des enveloppes froides qui ne saignent jamais et ne connaissent pas la fatigue.

Des femmes démentes vêtues de rouge et portant de monstrueuses grandes lames. Malgré leur maigreur et leur dos voûté, elles déploient une force prodigieuse en maniant ces armes pesantes, déchirant l'air à chaque coup. Leurs attaques n'ont ni forme ni discipline, rien que l'impulsion sauvage d'écraser tout être vivant devant elles. Elles ne pouvaient compter sur le Mandat, ni sur leur famille, leurs amis, leurs amants, les dieux ou les bouddhas. Alors elles s'allongèrent sur la table de transcendance, espérant se frayer un chemin dans ce monde sans espoir avec pour seuls recours leurs mains et une lame.

Disciples de la bande des Eaux noires, des pieuvres enroulées autour du cou, aux coups de pied féroces et sauvages. Ils portent des munitions explosives faites sur mesure qui, à l'impact, libèrent une décharge de foudre, paralysant aussitôt les membres de l'ennemi et le laissant incapable de bouger. La nouvelle des ravages des Vagabonds masqués a réveillé le sang de ces hommes. Ils ont voulu subir la transcendance et se servir des munitions qu'ils fabriquaient eux-mêmes pour anéantir les Vagabonds masqués.

Quand elle tient sa lame d'acier, du givre en couvre le tranchant et de la glace en hérisse le dos. Elle invoque le vent et la neige, plante sa lame dans la terre et soulève une immense vague de neige. Un balayage glacial fige instantanément tout ce qu'il touche, emprisonnant le sang et les méridiens dans la glace. Deuxième des trois sœurs, elle s'attachait à son aînée et à sa cadette, dont elle dépendait pour tout. Depuis l'enfance, elle aimait la glace : sa surface limpide reflétait la pureté de ses yeux. La glace ne la grondait jamais ; elle l'écoutait simplement. Peu à peu, elle se mit à craindre le monde, mais jamais la glace. Guidée par ses lueurs froides, elle pénétra dans le royaume gelé et ne fit plus qu'un avec elle. Dès lors, toute chaleur lui inspira de la peur. Plus tard, elle surmonta sa peur pour la première et unique fois : elle but le remède brûlant dans l'espoir de retrouver ses sœurs. Elle confectionna une poupée de tissu à trois têtes souriantes, trois âmes réunies en une seule, comme elles s'étaient promis de ne jamais se séparer. Ses paroles devinrent prophétiques. D'une manière ou d'une autre, la poupée devint la créature grotesque qu'elle est aujourd'hui, et depuis vingt ans les sœurs ne peuvent plus se séparer. Le feu de sa jeune sœur lui brûle sans cesse la peau, la poussant toujours plus loin dans la folie et la peur. Ces trois sœurs se complétaient autrefois : comment leur réunion en un seul corps a-t-elle transformé leur lien en un tel supplice ?

Une scie à visage de spectre jaillit de son corps et fusionne avec la Guillotine volante. Son esprit prend forme en un royaume spectral, où la statue de la Dame du Voile se dresse, révélant le secret suprême qu'il brûle de découvrir et le pouvoir démesuré qu'il veut s'approprier. Elle dissimule aussi la véritable statue du sanctuaire, et le regard de Moji scellé en elle. La scie rugit et tourne. Il a rejeté la forme humaine, et semble avoir rejeté le dernier de son humanité. C'est lui qui a scellé Moji dans la statue, pour prouver qu'il avait raison, pour lui faire voir la décadence du Mandat, et pour lui montrer le nouveau Wulin qu'il forgerait. La scie rugit et tourne. Ce qui lui restait de culpabilité, de rage et de ressentiment, les dernières traces de son humanité, semble s'effacer. Le pouvoir qu'il cherche est immense. Qu'importe s'il sacrifie sa chair et son humanité pour l'obtenir ? La scie rugit et tourne. Il se jette dans une frénésie de massacre, enfin libre de ne plus affronter la statue dans son cœur. Moji ne l'accepterait jamais ainsi. À présent, il n'a plus besoin de son approbation.

Élites sous les ordres de Huangxing. Leurs visages sont cachés derrière des masques de fer noir tracés d'or. Une fourrure brune recouvre leur armure, ce qui leur permet de se fondre dans l'herbe et les arbres lorsqu'ils se déplacent dans les montagnes. Habiles à l'arc et à l'épée, ils peuvent se rapprocher et échanger des coups si leurs flèches ne terrassent pas la proie. Ils furent jadis membres du Mandat, mais, lassés de son hypocrisie, s'étaient depuis longtemps retirés à la campagne. Quand Huangxing les rappela, ils subirent la transcendance parfaite à ses côtés, espérant l'aider à faire régner la justice et à extirper toute corruption et toute injustice... Les flèches qui abattaient jadis lièvres et oies sauvages visent désormais des hommes en chair et en os.

Des adeptes de la voie juste vêtus de rouge, qui allient les techniques de la secte de la Lame écarlate à la transcendance parfaite. En utilisant le sang comme catalyseur, ils libèrent dans un rugissement tonitruant un Sha-Chi rouge sang, plongeant dans la frénésie les adeptes de la transcendance parfaite à proximité. Certains épéistes moins accomplis, ou venus aux arts martiaux sur le tard, craignaient que la transcendance parfaite ne suffise pas à les distinguer de leurs pairs. Ils se tournèrent vers ces techniques et y gagnèrent une force accrue ainsi que leurs propres disciples. Lorsque l'aura sanglante qui s'échappait d'eux se mit à teindre leurs vêtements en rouge, ils revêtirent simplement des robes écarlates. L'odeur du sang, elle, reste impossible à cacher.

Au sommet du mont de l'Emprisonnement, dans le temple de la Dame du Voile, Huangxing, jadis l'un des trois Piliers de Kunlun et désormais l'artisan de la transcendance parfaite, tient sa cour. Coiffé d'un heaume masqué, son bras gauche, du coude jusqu'au bout, n'est plus que mécanismes complexes. Grâce à eux, il peut manier la Guillotine volante à distance ou tirer l'épée pour le corps à corps. Ses attaques sont puissantes et sans répit. D'innombrables adversaires de la transcendance parfaite sont morts de sa main. Il se servira de leur sang pour ouvrir une voie nouvelle. Les hauts rangs du Mandat sont corrompus, ses disciples faibles ; ceux qui ont le pouvoir manquent de résolution, et ceux qui ont la résolution n'ont pas le pouvoir. Yuyin s'accroche aux règles du Wulin, tandis que Moji est d'une naïveté pénible. Ces injustices ont prolongé le bain de sang et causé d'innombrables morts inutiles. Il s'est allié à maître Bai pour conspirer contre Yuyin et Harmonie. Il a imposé la transcendance parfaite dans le campement, s'est emparé du mont de l'Emprisonnement avec ses suivants d'élite, et n'a montré aucune pitié envers ceux qui s'opposaient à lui, pas même Moji. Un nouveau Wulin, un nouveau Monde spectral, se déploie devant lui. Nul besoin de baisser les yeux vers les ossements sous ses pieds.

Wan Jun, colosse au marteau chargé de garder le campement du Mandat, porte sur tout le corps les cicatrices de la transcendance parfaite. Sa Citrouille dorée peut briser la pierre et faire trembler le sol à chaque coup. Craint pour sa force et moqué pour sa lenteur d'esprit, Wan Jun ne trouvait de compagnie qu'auprès des pigeons qui se posaient sur ses bras. Huangxing le réprimanda de gaspiller une telle puissance pour des oiseaux, puis lui enseigna la transcendance parfaite, lui promettant qu'elle aiguiserait son esprit et ferait de lui un guerrier admiré dans tout le Wulin. Jamais personne n'avait eu de telles attentes envers Wan Jun. Dès lors, il suivit Huangxing sans poser de questions. Même lorsque le Sha-Chi obscurcit son esprit, il resta à la porte du campement et continua d'exécuter ses ordres. Le campement est désormais en ruine, mais les pigeons s'attardent encore à ses côtés. Lorsque Soul finit par le vaincre, une pensée traverse son esprit défaillant : Huangxing avait menti en promettant que la transcendance parfaite ne coûterait rien.

Une brute frénétique et arrogante, au masque bricolé de ferraille, qui brandit d'une seule main une hache à large fer. Du sang séché encroûte la lourde lame. Quand elle s'abat, son poids et sa force sont brutaux, et chaque coup est plein de folie. Il suivait de près son frère aîné téméraire, et ramassait en silence le désordre qu'il laissait. Il se souvenait toujours de l'enseignement de leur mère : ils étaient frères de sang et devaient s'entraider. Même après la Transcendance, il ne l'avait pas tout à fait oublié. Alors pourquoi, quand le Mandat le captura, son propre frère ne se retourna-t-il même pas ? Plus tard, il monta la garde dans un camp du Mandat, à leur service. Et le Mandat qui se tenait jadis au-dessus de tous, traquant les deux frères, avait depuis longtemps sombré jusqu'à devenir des Vagabonds masqués à peine différents de lui… Il ne reste plus ni bien ni mal en ce monde. Chacun ne devrait être loyal qu'envers soi-même.

Maître de la lame enflammée, vêtu de robes ornées de motifs de feu. Le masque qui dissimulait jadis ses brûlures couvre désormais un visage creux, comprimant le Sha-Chi frénétique engendré par la transcendance. Sa lame n'a besoin d'aucune flamme extérieure : le feu jaillit de l'acier lui-même, et chaque balayage libère un brasier. Il y a des années, Zhu Yuan survécut à un champ de bataille noyé dans les flammes. Il vit les lames les plus rapides et les volées de flèches les plus denses disparaître dans la conflagration. Fasciné par ce pouvoir dévorant, il se jeta dans l'étude du feu et trempa son art dans sa chaleur. Même des brûlures sur tout le corps ne purent l'arrêter dans sa quête pour commander les flammes. Les fourneaux de la tour Sha-Chi brûlent jour et nuit, le métal fondu coule sans trêve. Un appareil laissé ici servit à transformer Zhu Yuan, permettant à son corps de supporter une chaleur extrême et portant sa technique de lame plus haut. Il lutta contre les flammes jusqu'à pouvoir enfin fusionner le feu avec sa lame et le commander par le Sha-Chi.

Des disciples coiffés de têtes de lion, dont les techniques martiales s'inspirent des mouvements de la danse du lion. Au combat, ils bondissent et chargent sous l'apparence d'un lion de bon augure, et peuvent soudain cracher des flammes comme une bête féroce. La danse du lion est censée faire prendre à l'esprit du danseur celui du lion. La transcendance enferme au contraire cet esprit sous la tête de lion et le pousse à tuer. À mesure que leur esprit dépérit, leur corps rapetisse. Au combat, ils sont souvent désorientés et confus, parfois incapables de distinguer amis et ennemis et s'en prenant à leurs propres compagnons.

Des moines du temple Kuye désormais réduits à garder la tour Sha-Chi. Leurs bâtons monastiques usés, avec lesquels les moines guerriers soumettaient jadis leurs adversaires, se sont assombris avec le temps. Ils les manient maintenant avec une force brutale, taillant, frappant, portant des estocades et balayant tout intrus vivant. Ce n'est qu'une fois dévorés par le Sha-Chi qu'ils comprirent la vérité : chaque indice incertain qu'ils avaient suivi faisait partie d'un piège destiné à les attirer dans la tour.

À partir du Entrée du Bois des miroirs, sautez à l'écart et défiez le Fièvre de fer.

Des guérisseurs au masque taché de sang. Des lianes ont remplacé leurs bras et aspirent le Sha-Chi et la force vitale des disciples féminines pour soigner à la fois eux-mêmes et les Vagabonds masqués. Seuls les vivants échappent à leurs soins. Se sont-ils coupé les bras pour subir la transcendance, ou ont-ils cherché la transcendance pour se renforcer après s'être mutilés ? Ils ont oublié, et cela leur est égal. Ces guérisseurs ont perdu leur cœur et se sont abandonnés à la douceur du sang et de la force vitale.

Des pillards montés, armés de sabres à long manche, boucliers ronds et arcs longs. Ils frappent férocement depuis la selle et décochent des flèches à la cadence du galop. Même désarçonnés, ils se défendent avec les armes qu'ils portent et combattent avec le même style brutal et fruste que les bandits les plus habiles. Comme leur chef, ils enviaient les disciples du Mandat qui patrouillaient à cheval dans les montagnes, convaincus qu'un cheval élèverait leur rang. Ils volèrent maintes fois les chevaux des caravanes et des relais, puis utilisèrent ces montures pour faire prospérer leur commerce de pillage.

Pour déverrouiller la phase de garde du corps, rassemblez les 5 rubans dans Le village de Lu avant de combattre Mu Xiaokui. Remplissez les entrées prévues pendant le combat.

Des marionnettes façonnées comme des villageoises, au visage finement sculpté. Elles commencèrent à apparaître dans le village il y a environ deux ans. À l'époque, elles n'étaient ni aussi brisées ni aussi inquiétantes, et ne se jetaient pas sur les vivants pour les griffer. La plupart des adultes évitaient ces choses étranges. Les enfants curieux, eux, s'approchaient parfois en riant et criaient : « Beauté du village ! » Et parfois, la Beauté du village levait la main pour caresser la tête d'un enfant.

Des Sentinelles de l'Ombre de l'Ordre armées de mousquets, souvent dissimulées sur les avant-toits et les toitures. La portée exceptionnelle de leurs armes leur permet d'abattre leurs ennemis de loin avec précision ou, après une brève visée, de les clouer sous un tir nourri. Contrairement à leurs pairs adeptes du corps à corps, ces assassines tapies dans l'ombre sont bien plus patientes et impitoyables. Elles attendent en silence le moment propice, puis pressent la détente avec une précision mortelle.

Des porteurs de bombes errent dans la tour Sha-Chi, à la recherche de quelque chose qui pourrait réprimer le Sha-Chi qui déferle en eux. Les énormes bombes sur leur dos alourdissent chaque pas. Pourtant, à la vue d’un ennemi, le Sha-Chi les pousse à le poursuivre pour périr avec lui. Les attaques de feu peuvent faire exploser leurs bombes plus tôt. Ils appartenaient autrefois à la secte du Tonnerre céleste et étaient fiers de leur inventivité, se moquant discrètement des épéistes qui ne connaissaient rien à la poudre ni aux machines ingénieuses. Leurs bombes pouvaient emmagasiner à la fois de la poudre et du Sha-Chi… Lorsque les défauts de la transcendance sont apparus, il était trop tard.

Des marionnettes Yang défectueuses, sans torse ni tête, ne possédant plus que taille et jambes. Elles frappent, piétinent et foncent néanmoins sans retenue. Il ne subsiste guère de conscience en elles. Seul l'instinct de survie anime encore ces carcasses.

Des maraudeurs vêtus de robes jaunes en loques, qui brandissent des massues rudimentaires hérissées de pointes de fer. Ils bondissent haut pour abattre leur arme avec fracas, ou la font tournoyer en une succession de coups sauvages. Ces robes jaunes désignaient autrefois les ouvriers du village, faciles à reconnaître et à commander. Plus personne ne leur aboie d’ordres. Seul le rouge qui s’assombrit sur leurs masques témoigne de leurs innombrables atrocités.

Des éclaireuses de Baishan ayant subi la transcendance parfaite. Féroces et redoutables, elles maîtrisent de puissantes techniques de jambes et entrent et sortent du combat comme le vent. Armées d'arbalètes de poing, elles excellent dans les escarmouches et décochent leurs carreaux dès qu'elles croisent la route d'un ennemi ou se glissent dans son angle mort. La transcendance parfaite comporte peut-être des risques cachés, mais le danger n'a rien de nouveau pour elles. Reconnaître les lignes ennemies, transmettre des renseignements, s'infiltrer dans des lieux d'où peu reviennent... Chaque pas à travers le Wulin est périlleux. Si elles refusent de prendre des risques, comment pourront-elles protéger la secte de Baishan, qui lutte pour survivre ?

Des épéistes ayant subi la transcendance parfaite. Agiles et chevronnés, ils manient leurs épées jumelles avec une précision fluide, enchaînant les coups sans répit. Lorsqu'ils tournoient et virevoltent dans les airs, ils zèbrent le ciel comme des éclairs violets ; chacun de leurs mouvements est mortel. Ils avaient perçu les tensions grandissantes au sein du campement, mais n'y voyaient que de simples querelles entre disciples. Même quand les luttes intestines s'aggravèrent autour d'eux, ils crurent qu'en restant fidèles à eux-mêmes, ils seraient épargnés par le chaos. Ce n'est que lorsqu'on les attacha de force à la table de transcendance qu'ils comprirent enfin. Dans un monde qui s'effondre déjà, nul ne peut rester à l'écart.

Des maraudeurs à la carrure puissante, dont les membres regorgent d’un Sha-Chi intense. Ils chargent en première ligne, brandissant leurs deux haches sans retenue. Quand la faim les saisit au combat, ils aspirent le sang et la vitalité alentour. Même leurs compagnons ne sont pas épargnés. Ils étaient autrefois les piliers de leur village. Les anciens leur réservaient le peu de grain et de viande dont ils disposaient. Quand les Vagabonds masqués sont arrivés, ils se sont avancés les premiers, haches en main. Quand la transcendance leur a été proposée, ils ont été les premiers à l’accepter. Peu à peu, la chair des villageois est devenue la nourriture dont ils ne pouvaient plus se passer.

Une femme au visage impassible. Une longue Scie démoniaque sous chaque pied ; elle manie ces lames jumelles grâce à la souplesse de ses jambes, son mouvement comme l'éclair, ses attaques sans égales. Avec Démon de fer elle entraîne la jeune maîtresse Mu Xiaokui et sert de garde ; ils œuvrent comme un seul. Danseuse de jade était une orpheline, sauvée par le Souverain de l'Ombre en un moment de péril. Plus tard la jeune Mu Xiaokui l'appela « sœur », disant qu'elle serait sa famille — et quelque chose de tendre prit racine en cette femme qui avait toujours tenu le cœur froid. Le devoir d'un garde du corps devint bientôt une sollicitude et une loyauté viscérales. Sur le terrain d'entraînement elle est de fer avec la jeune maîtresse ; hors de là, elle lui enseigne patiemment à presser les points appropriés, soulageant la douleur des chevilles. Chaque don de la jeune maîtresse, elle le garde en silence. Les jours passés à son côté peuvent même dépasser ceux du Souverain de l'Ombre lui-même. Après la mort du vieux souverain Mu, des tensions surgirent au sein de l’Ordre, et le Wulin fut lui aussi secoué par des bouleversements. Nul ne sait mieux que Danseuse de jade quel poids pèse sur les épaules de la jeune maîtresse. Et plus que le sort de l’Ordre, elle craint pour la vie de la jeune maîtresse.

À partir du Maison du Serpent vert, traversez le pont de pierre et la rue des pétards. Restez à droite pour atteindre les deux marionnettes, puis descendez en dessous de la place du hall ancestral.

Traversez les fils rouges en VALLÉE DU RUISSEAU LARMOYANT. Attendez que les ennemis commencent à se battre avant de s'approcher du Lame ébréchée, le Maraudeur frénétique.

Avec CRINIÈRE FLAMBOYANTE, retour à Carrefour du Pavillon du Savoir. Brûlez les épines sur les escaliers, traversez les planches dans la maison, descendez par Logements du Mandat et grimpez les escaliers à nouveau.

Sur la grand-route, les Sentinelles de l'Ombre montées de l'Ordre chargent de front, leur lame à double extrémité en main. Leurs armes aux tranchants glacés respirent une intention meurtrière. Ces spécialistes de l'assaut frontal profitent de l'élan de leurs chevaux pour fondre sur leurs adversaires en un instant, sans leur laisser le temps d'esquiver. Les Sentinelles de l'Ombre n'ont pas de nom, seulement un nom de code. Les sceaux mentaux implantés dans leur corps les contraignent à servir le Souverain de l'Ombre sans jamais faillir. Cette fois, le nouveau Souverain les a envoyées intercepter et tuer Soul. Elles ne s'arrêteront que lorsque l'un des deux camps aura péri.

Des gardiennes de Baishan ayant subi la transcendance parfaite. D'un mouvement des poignets, leurs dagues jumelles tourbillonnent comme des fleurs dispersées, tandis que de courtes lames fusent comme des météores entre deux échanges. Elles ont conservé leur agilité et leur grâce d'autrefois, mais leurs gestes portent désormais une froide résolution. Elles ont traversé les troubles de la secte de Baishan, assisté à la tragédie causée par Dugu Linghe et vu Bi Taotao prendre les rênes en pleine crise. Sachant la route vers le renouveau longue et difficile, elles jurèrent de soutenir leur cheffe de secte et d'aider les Trois Piliers de Kunlun à combattre les Vagabonds masqués... Mais où sont passés les Trois Piliers ? Ont-ils jamais vraiment été de leur côté ?

Il s'agit en réalité du corps de marionnette dont Meng Hua, autrefois membre des Onze, se sert pour parcourir le Monde éveillé. Pour créer un réceptacle capable d'accueillir pleinement sa conscience et sa puissance, le Héraut y a consacré plus de trois cents jours et a massacré d'innombrables villageois et maîtres du Wulin. Ses cheveux sont faits de fils rouges et ornés d'or somptueux. Chaque détail a été conçu pour plaire à la Dame du Voile. On ignore si « Fleur voilée » n'est qu'un autre nom de Meng Hua, une tentative délibérée de dissimuler son identité ou un nom choisi pour ne pas prononcer le véritable nom de la Dame. Ce que l'on sait, c'est que le culte de la « Dame miséricordieuse du Voile des Fleurs, qui secourt les êtres en souffrance » n'est apparu qu'il y a deux ou trois ans. Le Wulin est en proie aux troubles depuis des années. Les Vagabonds masqués sévissent partout, tandis que le Mandat, corrompu et affaibli, laisse les gens ordinaires sans aucun recours. Leurs propres efforts leur paraissent plus vains encore. Et plus le monde sombre dans le désespoir, plus la charité de Meng Hua semble précieuse. La Dame du Voile qui apparaît dans les rêves est bonne, compatissante et belle. Elle offre réconfort et conseils et possède sûrement un pouvoir sans limites capable de les tirer de cette époque sans espoir. Ceux qui sont au bout du chemin savent bien s'accrocher à la « grâce » et aux « miracles ». Quant à ceux qui ne se sont pas encore soumis, il suffit d'attiser les flammes de leur désespoir. La souffrance elle-même leur apprendra à s'agenouiller. Mais la foi n'a jamais été le but de la Dame du Voile. Lors de son ancien combat contre Inanis, sa conscience se dissipa dans les profondeurs de la Discordance, avant d'être reconstituée par le Fléau informe, dont le seul instinct est de tout dévorer. Elle chercha jadis à lui résister. Pourtant, deux êtres également voraces ne peuvent se dévorer eux-mêmes : comment l'un aurait-il pu dévorer l'autre ? Ils fusionnèrent au contraire, en parfaite harmonie et pour leur bénéfice mutuel. Elle aspire à revenir dans le Monde éveillé pour manipuler les innombrables vies qui s'y trouvent, tandis que l'instinct du Fléau le pousse à tout dévorer et à tout assimiler. Quant à ce qui attend le monde après son retour, qu'elle le consume lentement en jouant avec ses habitants ou qu'elle déchaîne une catastrophe qui anéantisse toute chose… elle ne fait désormais plus qu'un avec le Fléau. La suite dépend entièrement d'elle.

Des bandits habiles portant podao, boucliers et arcs longs. Ils ne maîtrisent aucun des trois, mais leur pure témérité suffit à les pousser à tenter chacun d’eux. Leur style rude et peu orthodoxe peut se révéler d’une férocité surprenante et, s’ils en ont l’occasion, ils banderont leur arc pour décocher une flèche. Ne vous laissez pas provoquer par leurs railleries au point de foncer. Quand ils frappent leurs boucliers avec leur podao, c’est à la fois un défi et le signal pour leurs compagnons de vous encercler. Après tout, quels « maîtres » seraient-ils sans une foule d’adeptes pour faire le spectacle ?

Des épéistes vêtus de blanc, autrefois réputés pour leur escrime gracieuse et fluide. La transcendance les a rendus plus rapides et plus forts, mais aussi plus sauvages et déments. Pour dissimuler les signes de la transcendance, ils entourent souvent leur cou et leur torse de bandes de tissu. Pourtant, à mesure que leurs visages se creusent, la vérité devient impossible à cacher : ils ne sont plus humains.

Des voleurs maigres, au pied léger. L’art de courir sur les toits et les murs qu’ils pratiquaient autrefois sert désormais à l'embuscade et à se cacher. Les couteaux de lancer qu'ils avaient aiguisés pour leurs cambriolages sont devenus des armes mortelles visant la gorge. Un jour, ils voulurent cambrioler davantage de riches pour aider davantage de pauvres. C’est ainsi qu’ils subirent la Transcendance. Le masque souriant de comédie sur le visage contient le Sha-Chi et les présente comme « inoffensifs ». À la fin, ils sont devenus fous ; le masque souriant, sali et noircissant jour après jour, ne les rend que plus inquiétants encore.

Des lanciers montés en robe bleue dont le visage n’est plus qu’une cavité béante. Ils chargent à cheval, lance basse, imprimant toute la force de leur galop à chaque estocade mortelle. Si une attaque freine leur avancée, ils font pivoter leur monture et frappent en retour, ce qui les rend difficiles à approcher. Beaucoup ont obtenu leur robe bleue grâce à leurs relations plutôt que par talent. Mais avec la robe vinrent honte et frustration... Certains se tournèrent vers la transcendance parfaite pour prouver qu'ils la méritaient.

Un tueur des Lieurs de Fils portant une coiffe de poupée à grosse tête. Son sourire paraît d'autant plus sinistre et effrayant face à la grande lame qu'il manie. Ces tueurs sont superstitieux à l'égard des pratiques des Plaines centrales. Ils croient que ces coiffes prolongent la vie, repoussent le mal et atténuent les contrecoups de la transcendance. Convaincus que les arts du spectacle et l'acrobatie permettent de faire entrer une puissance divine dans le corps, ils en ont incorporé les mouvements à leur art martial, créant une escrime sauvage et chaotique dont les lames jaillissent comme des griffes et des crocs. Nul ne sait si ces pratiques peu orthodoxes possèdent réellement un tel pouvoir surnaturel. Une chose est certaine : leur corps s'est peu à peu racorni, si bien qu'ils sont désormais à peine plus grands que des enfants.

Des gardes d'élite de Huangxing, armés de courtes lames et réputés pour leurs déplacements rapides et imprévisibles. Au combat, ils lancent des couteaux tout en courant et recourent à des arts occultes pour disparaître, puis réapparaître sans prévenir. La transcendance parfaite leur a donné la force dont ils avaient besoin. Plus question d'être freinés par des chefs inutiles, de flatter les vaniteux et les corrompus, ni de prouver leur valeur à des hypocrites qui abusaient de leur pouvoir. Ils revêtirent donc des masques d'or étincelants et résolurent d'arracher une fois pour toutes la corruption de la voie juste.

Émissaire de l'Ordre, Lei Dang est large d'épaules et redoutable, d'un caractère droit et posé et d'une loyauté sans faille. Il perdit jadis le bras droit au cours d'une mission, mais fut sauvé par Soul. Il fit ensuite fixer un Canon tigre à son bras sectionné. Une fois chargé, il rugit comme un tigre et déchaîne une puissance de feu dévastatrice. À présent, sur ordre de Zuo Shang, le nouveau Souverain de l'Ombre, Lei Dang est venu à Pangzhen pour déjouer un complot de longue date du Héraut, susceptible d'ébranler tout le Monde spectral. Lorsque l'ancien Souverain de l'Ombre, Mu, fut soudain assassiné et que le meurtrier se révéla être Soul, un ancien compagnon avec lequel il avait traversé tant de combats, Lei Dang eut du mal à y croire. Pourtant, son devoir comme la raison lui commandaient d'arrêter Soul dès leurs retrouvailles. Devant la situation et compte tenu du lien profond qui les unissait, il se retint finalement et lui indiqua plutôt le chemin du Domaine illusoire. Malgré tout son sang-froid, chacun des gestes de Lei Dang figurait déjà dans les calculs de Zuo Shang.

Des disciples de la bande des Eaux noires qui ne vivent que pour la pêche. Au combat, ils accrochent des débris dans l'eau avec leurs cannes et les projettent sur leurs ennemis. À l'origine, ils avaient rejoint la bande uniquement pour profiter de ses excellents lieux de pêche. Plus tard, ils décidèrent de mettre leurs corps transcendés au service de la voie juste. Si les choses avaient tourné autrement, ils seraient peut-être encore sur leur vieille barque cabossée, à passer leurs journées à pêcher poissons et crevettes, et à boire quelques verres chaque fois qu'ils en avaient l'occasion.

Ces maraudeurs portent des lances rudimentaires à barbelures et rôdent autour des feux de camp. Si l’assaut frontal échoue, ils enflamment leurs fers et attaquent avec leurs lames brûlantes. Ils représentent une menace plus grande que les autres maraudeurs vêtus de bleu. Pour devenir plus forts et mieux se protéger, ils ont sacrifié davantage à la transcendance que les autres.

Au fond des Vestiges de l'Illusionniste spectral, un spadassin en blanc se tient dans le vent et la neige, une arme divine en main. Armure légère du Nord sur des vêtements plus blancs que la neige — pourtant la moitié de son visage est déjà ruinée, et le complot sinistre du Grand Ancien l'a plongé dans l'ombre. Sa lame fend la pierre et déchire les nuages. Son mouvement est comme un spectre, chacun de ses coups est puissant ; sa longue lame fend l’air en un instant, le givre se rassemblant où elle passe. Des années durant il parcourut le Wulin du Nord et rencontra rarement un égal. Naturellement il était fier, vivant selon son propre code de vengeance, et de sa lame chérie Ombre blanche il abattit d'innombrables ennemis malfaisants et hétérodoxes. Pour trouver son fils disparu il descendit seul vers le sud. Après trois ans il atteignit les Terres gelées, et découvrit que son fils y était déjà mort. Deuil et fureur : il jura d'anéantir ses ennemis, sans savoir que dans ce massacre fou il était déjà tombé dans le filet du Grand Ancien, enchaîné par plusieurs techniques et transformé en marionnette pour garder la marionnette n° 99. Le vent et la neige sans fin y détruisent ce qui reste de son corps, et la mort cruelle du fils écorche son cœur sans pause. Heureusement, quelqu'un de confiance est enfin venu — pour abattre les monstres à sa place, et venger un enfant assassiné.

Passez du Halte de la ruelle arrière au deuxième étage de la maison étroite, descendez à la cour et prenez la ligne ferrée jusqu'au Étang du Chant mourant. Parmi les 3 lignes fermées dans les rues, utilisez celle indiquée sur la carte. Depuis le sol jusqu'à l'extrémité inférieure, suivez la ligne de teinture à environ 140 m jusqu'à la cloche de l'étang.

Des voleurs enveloppés d'une brume toxique, qui enduisent leurs couteaux de jet du même poison. Ils se cachent dans l'eau et attendent le moment de frapper depuis leur abri. Il y a des années, après un vol qui tourna mal, ils s'enfuirent en panique et tombèrent dans une eau stagnante et polluée. Une étrange maladie s'empara d'eux, laissant leur corps pourrissant et empoisonné. La transcendance ne put arrêter la putréfaction qui gagnait leurs organes, mais au moins ne ressentent-ils plus la douleur. À présent, sous leurs ridicules masques souriants, il ne reste guère que des corps pourris et fous.

Le chef des Vagabonds masqués qui rôdent devant les quais d'eau peu profonde. Vêtu de rouge et armé d'une lame rouge, il se meut avec une imprévisibilité inquiétante. Ses lamentations appellent une brume de sang, le désespoir fait forme. Les six qui sont à ses côtés deviennent fous à ce son, leur Sha-Chi déferle, et ils se jettent dans la mêlée l'un après l'autre. Tous les sept venaient de Pangzhen et étudiaient sous le même maître. Jin était le plus jeune. Après avoir appris que sa mère de naissance était morte injustement, il se trancha un doigt pour protéger sa sœur, et gagna l'affection de ses frères aînés. Plus tard, ils apprirent que leur père et leur tante méprisaient leur sœur Xiu. Craignant Jin, ils passèrent leur colère sur la servante de Xiu, et leur cruauté empira de jour en jour. La frêle Xiu tomba bientôt gravement malade, et les frères en furent indignés. Ils trouvèrent de l'eau du transfert d'âme pour soulager la souffrance de Xiu, et jurèrent que, s'ils s'élevaient un jour dans le monde, ils protégeraient le frère et la sœur et leur rendraient justice. Si l'un des frères tombait, les autres prendraient soin de sa famille. Mais aucun n'avait un talent exceptionnel ; ils s'entraînèrent jour et nuit et finirent par subir ensemble la Transcendance. Avant qu'ils puissent se faire un nom, une maladie étrange balaya la ville. Ils voulurent rentrer, mais des corps altérés par la Transcendance ne pouvaient supporter le Sha-Chi qui couvrait le lac Meigu. Les visages de leurs proches s'effacèrent peu à peu sous la soif de sang et la folie… Ils n'étaient qu'à quelques li de chez eux, et pourtant ils ne rentreraient jamais.

Des maraudeurs qui se servent de pierres brisées comme armes. Sachant qu’ils ne peuvent vaincre un adversaire de front, ils se cachent derrière les autres et attendent leur chance. Ils visent mal, mais une attaque dans le dos peut tout de même poser problème. Avec la ruse et la ténacité des mauvaises herbes, ils ont survécu à la famine et aux coups. Le temps où ils jouaient à lancer des pierres dans les ruelles du village est révolu depuis longtemps. Leur dernière part d’innocence était peut-être l’espoir que la transcendance leur permettrait de devenir quelqu’un.

Un tueur des Lieurs de Fils portant une coiffe de poupée à grosse tête. Dans ses mains, un moulinet d'acier tourne de lui-même. Il le tient souvent à l'envers devant lui, profitant de son élan pour balayer et trancher. Il bondit et se faufile comme un enfant, laissant parfois échapper un fredonnement indistinct. Ces tueurs sont persuadés que les enfants ne sont pas punis, même lorsque leurs pensées sont mauvaises. Ils portent donc ces coiffes depuis des années, imitent les paroles et les gestes des enfants et laissent régresser leur corps autant que leur esprit. Loin d'en avoir honte, ils en tirent fierté, convaincus d'avoir fait un pas de plus vers la jeunesse retrouvée.

Une fine lame d'élite sous les ordres de Huangxing. Son large chapeau de paille, bas sur le front, cache le faux visage qu'il porte dessous. Il manie le Juggernaut, une lame rude et tachetée dont chaque taille balayée frappe avec la force d'une montagne qui s'effondre. Il porta jadis sa lame à travers les terres désolées, combattant les Vagabonds masqués dans des batailles sanglantes, encore et encore. Mais si sa lame pouvait abattre chaque Vagabond masqué, elle ne pouvait trancher la corruption et la pourriture des hauts rangs du Mandat. Ils retenaient les vivres, regardaient leurs disciples périr, et se vautraient dans les plaisirs tandis que les cadavres s'entassaient sur le front. La survie du Mandat, ses idéaux et sa gloire n'étaient que des pions dans leurs manigances. À chaque déception, son ardeur à défendre le Mandat s'éteignait un peu plus. Jusqu'à ce que maître Huangxing, l'un des trois Piliers de Kunlun, d'une main de fer et de l'épée, déchire la puanteur de la corruption dans le campement et mène ses suivants à en couper les maux enracinés. Le feu de son cœur, longtemps endormi, se ralluma. Le Mandat pouvait encore être rebâti, et cet espoir n'était pas loin. Il était entre les mains de l'homme qu'il avait choisi de suivre : maître Huangxing.

Des bouchers ayant subi la transcendance. Les masques de cuivre qui compriment leur Sha-Chi pendent de travers sur leur visage, afin qu'ils puissent se sustenter quand bon leur semble. Leurs crochets de fer attirent les ennemis lointains à portée de leur couperet, tandis que les ordures qu'ils vomissent forment un miasme empoisonné autour d'eux. Lorsqu'ils se mettent à dévorer des morceaux de viande, ils reprennent des forces pour un nouvel assaut meurtrier. À défaut de nourriture, la chair humaine est le meilleur des mets. Or, même celle-ci se fait rare. Il ne reste plus que des chiens enragés affamés, tapis près de leurs blocs de boucher, à attendre leur part d'os et de restes.

Des lanciers transcendés dont les visages sont devenus des creux vides. Chaque geste — balayage, déviation, estocade ou frappe ascendante — est rapide et précis. Qu'il est difficile de rester juste. La défaite, les blessures, la peur, l'épuisement… Tant d'épreuves les ont poussés vers une solution rapide, persuadés qu'elle pourrait inverser le cours de leur destin.

Des marionnettes chanteuses délicates, façonnées avec un soin minutieux. Une horrible cavité béante s'étend de leur joue à leur cou, déchirée par leurs appels désespérés au secours lorsqu'on scella leur conscience à l'intérieur. Leurs voix autrefois magnifiques ne sont plus que des cris rauques. Sans cesse, elles portent la main à leur gorge, pour n'y trouver que ce gouffre ouvert. Égarées par la douleur et la confusion, elles lacèrent les vivants, tentant de leur ouvrir la gorge pour retrouver leurs voix perdues dans la chaleur de leur chair.

Un archer caché sur l'île à l'est du lac Meigu. Malgré ses blessures, il reste un maître de l'arc et de l'épée : en mouvement ses robes ondulent ; au repos il conserve un port imperturbable. Son corps a déjà été envahi d'une force étrange. Plusieurs Yeux rouges ont poussé entre l'homme et l'arc. Nul besoin de bander l’arc — une pensée seulement, et plusieurs rayons de mort rouge sang percent l'air. Ce maître de la secte de l’Arc de plumes parcourut jadis les quatre coins du monde, porté par son ardeur, abattant les Vagabonds masqués. Quand il revint au campement il trouva ses compagnons défigurés et transformés par la Transcendance parfaite, et ils voulaient lui imposer la même hérésie. Il se fraya un chemin pour fuir, partit demander des comptes à Huangxing et résolut de l’arrêter au péril de sa vie. Un Wulin dévoré par une telle soif de sang n'était jamais l'avenir qu'il avait promis à sa fille. Il échappa à la Transcendance parfaite. Il n'échappa pas à la chose qui veille du fond de la Discordance. Les Yeux rouges, longtemps latents sur l'arc, convoitaient le pouvoir dans son sang. Alors qu'il se remettait encore de ses blessures, ils s'enfoncèrent dans la chair et l'os. Il s’accroche à son dernier souffle, attendant quelqu'un de confiance — et quelqu'un qui le finira.

Dans sa jeunesse, Zuo Shang était le plus proche ami de Soul et, comme lui, le fils adoptif du Souverain Mu. Doué d’un talent exceptionnel et d’un naturel affable, il faisait déjà preuve d’un calme bien supérieur à son âge, ainsi que d’une profondeur de réflexion rare parmi ses pairs. À ses côtés, Soul paraissait n’être qu’impulsion et témérité. Durant ses heures de loisir, Zuo Shang se plongeait dans les rapports de renseignement et se forgeait sa propre opinion sur les affaires du Wulin. Au combat, Soul et lui se valaient. Son jeu de jambes était léger et assuré, son maniement de l’épée élégant et précis. Même armé d’une épée d’entraînement en bois, il semblait porté par le vent, fluide comme les nuages. De leurs années dans les rues à leur formation côte à côte au sein de l’Ordre, Zuo Shang et Soul s’étaient vus au plus bas et avaient grandi ensemble. Les années n’avaient fait que renforcer leurs liens… Qui aurait pu prévoir qu’un jour, ils retourneraient leurs lames l’un contre l’autre ?

La défaite de Maître Bi Yuan de la secte Tianxuan et Maître Bi Hai du temple Kuye. Dans la maison à côté de l'épave du monstre mécanique, attaquez les restes combattant le monstre. Alors descends du Puits des trois marionnettes.

Les démêlés du Wulin se règlent à la manière du Wulin. Si tu n'y mets pas toutes tes forces, comment connaître ce qui se trouve vraiment dans le cœur de ton adversaire ? Chang Hong appelle son cheval bien-aimé. D'un mouvement de sa lance, vent et nuages s'agitent, et la foudre répond. Cavalier et monture ne font qu'un. Les sabots tonnent tandis que la lance fend vers le bas et enfonce la foudre dans la terre. Les éclairs serpentent au sol comme des serpents d'argent, et l'ennemi n'a guère de place pour se dérober. Dans l'échange, éclairs et ombres de lames se heurtent encore et encore, jusqu'à ce que la dague de Soul s'arrête au cou de Chang Hong. Vaincu, Chang Hong sent un poids quitter son cœur. C'est toujours le Soul qu'il connaît, son esprit intact. Par ce combat, Soul a prouvé sa résolution de tout porter seul. Il n'y a plus rien à dire. Chang Hong prend congé de son vieil ami, passe sa lance dans le dos et monte en selle. Dans un hennissement et un roulement de tonnerre, il s'éloigne, et la lourdeur qu'il avait au cœur a disparu.

Il prit le nom de « Leng Tu », s'habilla comme « Leng Tu » et finit par devenir « Leng Tu » en tout point, plus cruel et dérangé encore que l'original. Au début, il lui suffisait d'imiter les paroles et les manières de Leng Tu. Mais chaque mensonge en appelait un autre pour le couvrir. Quand son déguisement ne put plus tenir, il n'eut d'autre choix que de réduire au silence tous ceux qui connaissaient le véritable Leng Tu. Les mensonges et le sang s'accumulèrent. La cruauté devint une habitude, et le masque son véritable visage. Il se servit de cette cruauté pour plaire à la Dame du Voile. La Dame qu'il vénère a le cœur froid et se délecte de la souffrance d'autrui. Elle n'a que faire de ce qui ne lui est pas utile. S'il ne la satisfait plus, il perd toute valeur à ses yeux et peut être rejeté à tout instant. Il ne se laissera jamais devenir inutile. La Vipère aux sept venins connut autrefois trop bien cette souffrance. Dans cette prison d'illusions sans lumière, tout son talent, sa bonté et sa loyauté furent réduits à néant. Il ne pouvait que s'accrocher à la vie au fil de tourments sans fin, entièrement à la merci des autres. Il est devenu « Leng Tu » de part en part. Il répand les faux enseignements de la Dame du Voile et soumet d'innombrables pratiquants du Wulin et de simples gens à des expériences de marionnettes. Il savoure leurs luttes désespérées à l'intérieur des marionnettes, voulant leur infliger les mêmes souffrances qu'avait jadis connues la Vipère aux sept venins. Il alla même jusqu'à intervertir le poison de stase et le poison du silence pour empoisonner Lei Dang de l'Ordre et reproduire, sous le nom de « Leng Tu », le stratagème qui avait autrefois détruit la Vipère aux sept venins. Quels que soient ses crimes, tant qu'ils servent la Dame du Voile, il lui donne tout ce qu'il possède. Peut-être la Vipère aux sept venins était-elle vouée à subir cet horrible sort. Sinon, qui d'autre aurait pu devenir ce fidèle rampant aux pieds de la Dame du Voile ?

Des maraudeurs empestant la décomposition, dont la chair est d’un bleu-noir maladif, hormis une tache d’un rouge profond sur le cœur. Ils tailladent sauvagement avec leurs deux haches et, dans leur frénésie, vont jusqu’à s’ouvrir les poignets pour projeter leur sang empoisonné. La plupart sont les restes dévastés de transcendances ratées, jetés dans le ravin et abandonnés à la pourriture. Puis les villageois ont obtenu ces fils rouges salvateurs et les ont noués autour de leurs corps et de leurs masques. D’une manière ou d’une autre, ces cadavres en décomposition se sont réellement remis à bouger.

Des femmes démentes portant des bouteilles d’huile de lampe. Leurs mains transcendées ne craignent plus les flammes, ce qui leur permet de répandre librement le feu et de le lancer sur les vivants. Elles n’ont plus à compter chaque goutte d’huile de lampe. Les échecs de la transcendance fournissent davantage de combustible qu’elles ne pourront jamais en utiliser : de quoi transformer la nuit en un océan de feu.

Une marionnette vivante emprisonnée sous le Manoir rouge. Sa chair est traversée de lames inextricablement enchevêtrées ; une grande épée lui transperce la colonne vertébrale, et une faux géante d'alliage a pris la place du bras gauche. Un délicat œil de cristal, incongru dans cet amas grotesque, est enchâssé dans sa chair — l'un des deux yeux de cristal capables d'activer la marionnette n° 99. À la vue de tout être vivant, le Charognard lève la faux pour frapper sauvagement, puis fait rouler son énorme masse pour écraser sa proie. Le mouvement est maladroit et lent, sans forme — pourtant le Sha-Chi s'en déverse. C'est une construction expérimentale du Héraut, la dépouille d’un colosse assemblé au moyen de l’art des Marionnettes de l'ombre et des techniques de la secte des Lieurs de Fils. L'expérience a dérapé : le corps a gonflé et s'est déformé hors de tout contrôle. Aucun masque n'a pu enfermer le Sha-Chi qui y surgissait, et même une grande épée plantée dans le corps n'a pu le tuer. Aussi le Héraut l’a-t-il enfermé sous le Manoir rouge, afin qu’il élimine les marionnettes mises au rebut et les membres gênants de la voie juste. Peut-être parce que les gens du Wulin portent encore la vitalité des vivants, le Charognard a développé pour eux une faim particulière.

Des agents d'élite de l'Ordre vêtus de rouge et armés de lames à double extrémité enduites d'une poudre de phosphore spéciale. Leurs coups déchirent la chair et allument dans les plaies d'étranges flammes vertes de phosphore. Ils combattent souvent aux côtés de Sentinelles de l'Ombre au tromblon, alliant tirs à longue portée et assauts au corps à corps pour submerger leurs proies. Ceux qu'ils prennent entre deux feux ont à peine le temps de reprendre souffle avant de subir le châtiment de l'Ordre dans les flammes de phosphore.

Des marionnettes Yang défectueuses qui se déplacent sur leurs bras, rampant de façon contre-nature le long du sol avant de bondir sur leurs ennemis. Peut-être les esprits emprisonnés en elles appartenaient-ils jadis à des artistes martiaux, d'où une telle férocité. Mais plus rien de leur passé ne peut être retrouvé. Aujourd'hui, elles ne valent pas mieux que des chiens enragés.

La poudre de la secte du Tonnerre céleste était déjà dévastatrice, mais certains disciples la jugeaient encore insuffisante et y mêlèrent du poison pour la rendre plus meurtrière. Avec le temps, le poison fit des ravages : les plus gravement atteints virent leur peau verdir et des plaies suppurantes couvrir leur corps. Désespérés de trouver un remède, ils combinèrent la transcendance et le poison, utilisant les « bombes » sur leur dos pour stocker à la fois du gaz toxique et du Sha-Chi. Au bout du compte, ils ne firent d'eux-mêmes qu'une autre des « nouvelles armes » de la secte du Tonnerre céleste.

Ce n'est que lorsque la Scie tombe de ses épaules que la vérité apparaît : le Broyeur n'a pas de tête. Les tendons et les vaisseaux sanguins de son cou s'enroulent comme les anneaux d'un vieil arbre, tandis que sa chair frémit comme si elle cherchait la tête perdue depuis longtemps. Sans la Scie pour le contrôler, le Broyeur devient plus sauvage encore. Le Sha-Chi bout dans son corps, sa peau rougit comme une braise et une fumée noire s'élève de sa chair. Libéré de la Scie, il semble avoir brisé ses chaînes. Il déchaîne des années de douleur et de rage, sans remarquer que la capuche qui dissimulait son cou tranché est tombée. Il a même oublié qu'il est sans tête. Tant qu'il n'en prend pas conscience, peut-être ne tombera-t-il jamais. Lorsque Soul le vainc enfin, son corps s'écrase sur la glace et, dans le reflet sous lui, il voit son cou vide. Un froid perçant l'envahit soudain. Il n'avait pas eu froid depuis des années, perdu tout ce temps dans une brume confuse. Ainsi, on peut vivre même sans tête ? Cette pensée ne lui vient qu'au dernier instant. La mort le prend avant qu'il puisse s'interroger davantage.

Des femmes démentes vêtues de blanc souillé, des fils rouges cousus dans leur chair assombrie jusque sur leur masque. Elles taillent à la hallebarde longue, raides et vicieuses ; un seul balayage repousse quiconque s’approche. Après la Transcendance, leurs corps pourrissent et se décomposent jour après jour… Tout ce qui faisait leur vie et qu'elles tentaient désespérément de préserver — un toit contre la pluie, un repas sur le feu, le nom d'un enfant — s'efface à mesure que la pourriture progresse, sans retour possible.

Des chiens rendus sauvages après avoir dévoré les cadavres pourrissants de transcendés. Leur pelage est tombé par plaques, découvrant une chair rouge et déchiquetée. Ils errent souvent en meute, se déplacent à une vitesse terrifiante et bondissent soudain hors des ombres en aboyant férocement. Autrefois, ils déchiraient les Vagabonds masqués pour leurs maîtres. Plus tard, ils ont appris à déchirer leurs maîtres à la place.

Esquive la saisie au corps à corps. Décale-toi quand l’ennemi tend la main ou se jette sur toi. Pare le coup bleu juste avant l’impact. Il peut esquiver sur le côté. Réoriente-toi avant la frappe suivante.

Il danse encore au milieu des flammes, comme autrefois sous les acclamations de la foule, chassant le mal et apportant la bénédiction au peuple. Au plus fort du combat, il se dresse sur les pieux de fleurs de prunier et pousse un long cri pour appeler ses disciples à danser avec lui. Tous les danseurs de lion présents ont succombé à la transcendance parfaite et perdu la raison. Ils transforment leur art en techniques mortelles et se ruent sur Soul, qui les vainc un à un et s'empare de la tête de lion. Derrière son masque, Flamme voit Soul bondir sur les hauts pieux et combattre tel un danseur de lion. Il reconnaît en lui l'espoir de voir cet art perdurer. Celui qu'il attendait pour cueillir la verdure est enfin venu accomplir avec lui la dernière danse. À la fin de la danse, Soul revêt la tête de lion de Flamme. Quand le regard lumineux du lion croise le sien, la volonté de Flamme se libère un instant de l'emprise du masque. Il sait que sa vie touche à sa fin et qu'un nouveau danseur de lion se tient devant lui. Dans ces yeux se rassemble l'énergie spirituelle du Ciel et de la Terre. Le grand maître peut enfin partir en paix. Avec la tête de lion, il confie à Soul l'art de la danse du lion et la volonté de chasser le mal.

Des fleurs rouges à l'horizon, comme les yeux baissés de la Dame. Sous cette lueur somptueuse, les soies rouge et verte autour de Bai Chilian se rassemblent et se lient, devenant quatre grands pythons. Ils se cabrent comme des scorpions, tournent comme des scies ; parfois ils frappent et se retirent, attendant ; parfois ils jaillissent de la terre en une formation qui la protège. Il faut briser la formation des serpents pour la vaincre. Sa vie ne valait jadis pas plus que de l'herbe. Au bord de la mort, dans un rêve hébété, elle vit la Dame. La Dame lui donna un fil de soie rouge — comme un serpent, comme un lien — et prolongea sa vie, la laissant revenir d'entre les morts. Ainsi elle enroula des serpents aux gorges de ses ennemis, resserrant leur étreinte peu à peu pour les laisser agoniser longtemps dans la peur et la douleur. Si simple. Si satisfaisant. Et encore pas assez ! Seule la Dame peut vraiment laver la souillure de ce Wulin… Comment peut-elle être si inutile ? Piégée en un lieu comme celui-ci… elle mérite ce tourment… Offrir les serpents. Offrir son corps. Tout offrir… Que lui reste-t-il à donner à la Dame ? Que peut-elle offrir pour atteindre le véritable salut ?

Des lanciers en robe bleue, jadis commandants de disciples en blanc, dont le visage n’est plus qu’une cavité béante. Leur art de la lance était exquis, chaque mouvement plein de sens. Une simple estocade droite à la gorge pouvait donner à leurs disciples quinze jours d’étude. À mesure que le prix de la transcendance parfaite s'alourdissait, ils savaient que leurs jours étaient comptés. Ils résolurent de gagner Pangzhen et d'utiliser leur force altérée pour abattre autant de Vagabonds masqués que possible. Ils avaient aussi résolu de mettre fin à leurs jours avant de devenir des carcasses sans esprit. Pourtant, lorsqu'ils retournèrent leur lance et sentirent la pointe froide contre leur gorge, certains hésitèrent un instant...

Il y a des années, elle et Soul se firent une promesse : s'ils croisaient un jour les lames, aucun des deux ne se retiendrait. Dans ce combat, elle se meut comme l'éclair, avançant et reculant sans laisser d'ouverture. La force se rassemble dans ses deux bras, chaque coup est solide et maîtrisé. Les techniques enseignées par la Danseuse de jade et le Démon de fer se rejoignent en elle, la rendant presque irrésistible. Elle met soigneusement en ordre le deuil de la mort de son père, le mystère du départ soudain de Soul, les changements qui couvent dans l'Ordre, et l'inquiétude de ceux qui l'entourent. Elle se force au calme et à prendre la bonne décision. Une fois les affaires de l'Ordre réglées, elle décide de rencontrer Soul face à face et d'exiger une réponse. Elle l'affrontera de toutes ses forces, pour qu'il comprenne à quel point sa dissimulation, son départ sans un mot et son entêtement à tout porter seul l'ont mise en colère et l'ont troublée. Quand les lames s'entrechoquent et que les étincelles jaillissent, tout semble se figer un instant. Dans ce moment, elle trouve sa réponse. Celui qui est devant elle est encore le Soul qu'elle a connu. Comme elle, il n'a pas changé. Même s'il refuse de s'expliquer, elle trouvera elle-même la vérité et les réponses.

Des marionnettes Yin armées d'épées et de boucliers ronds en laiton, très sensibles aux failles de leurs adversaires. Elles détournent habilement les attaques avec leur bouclier et ripostent aussitôt, déployant des techniques complexes et variées. Lorsque les villageois virent pour la première fois ces marionnettes affronter les Vagabonds masqués avec des épées de laiton semblables à des objets rituels, ils y virent un miracle : la protection de la Dame manifestée. Ils ignoraient que chaque marionnette abritait l'esprit d'un combattant du Mandat ayant passé des années à affronter les Vagabonds masqués... Le miracle qu'ils vénéraient si pieusement n'était qu'un spectacle monté de toutes pièces par les marionnettistes.

Des porteurs de bombes couverts de givre, dont la tête et les énormes bombes glacées fixées dans le dos sont hérissées de glaçons pointus. Le Sha-Chi les pousse à charger aveuglément tout être vivant et à exploser dans une décharge de froid meurtrier qui détruit leur cible aussi bien qu'eux-mêmes. Si le feu les touche, le Sha-Chi qui les habite échappe aussitôt à tout contrôle et les fait exploser. Ils avaient tenté de combattre par un froid extrême l'agonie brûlante de la transcendance. En fin de compte, le froid pénétra jusqu'à leurs os et le Sha-Chi dévora leur esprit, emprisonnant leur chair et leur raison dans ces enveloppes gelées.

Descendez du Cave au trésor des contrebandiers à la cour. Traversez l'arc de pierre, atteignez Entrée du tunnel des contrebandiers et entrez dans le dégagement pour déclencher la rencontre.

Tueur des Lieurs de Fils qui garde la salle de deuil du Domaine illusoire. Il porte une cape de paille, et plusieurs masques rouges s'empilent sur sa tête. Son corps puissant a la pâleur d'un cadavre, et il tient une arme à double lame appelée Lame d'os rouge, une relique féroce qu'il chérit comme sa propre moelle. Qiu Feng est brutal et assoiffé de sang par nature. Persuadé que les arts de la scène peuvent repousser le mal, il les imite grossièrement : il adopte le pas des acteurs d'opéra martial et la gestuelle des spectacles où les artistes font jaillir des crocs de leur bouche, puis orne ses propres masques de crocs, et croit fermement que ces ajouts rendent ses techniques plus puissantes. Lorsqu'il entra pour la première fois dans le domaine, il massacra tous les interprètes de Nuo et prit leurs masques de Juge rouge pour des trésors. Incapable de les porter tous sur le visage, il les empila sur sa tête. Il imita aussi les tours d'avaleur de sabre et de marche sur le feu, enfonçant une longue lame droit dans son crâne pour afficher une invulnérabilité supposée. Quand le combat tourne contre lui, il arrache la lame de son crâne, laisse les masques recouvrir la lame, et la brandit avec la fureur d'une tempête soudaine. Un tel fou suit le Héraut non par loyauté, mais parce qu'il convoite le sang d'adversaires puissants pour teindre complètement ses masques et sa cape de paille. Quand il apprit que l'invaincu « maître Soul » était entré dans le domaine, il attendit avec impatience sur son chemin. Hélas, cette fois, ce fut son propre sang qui teignit de rouge ses masques et sa cape de paille.

Les tueurs de l'Ordre sont hautement entraînés et d'une efficacité impitoyable. Leurs larges lames à double extrémité enchaînent les attaques sans relâche et submergent leurs adversaires au corps à corps. Le visage d'une sentinelle de l'Ombre n'a aucun trait, seulement un creux noir. Pourtant, ces guerriers ne portent pas de masque et ne partagent pas la folie sanguinaire des Vagabonds masqués. Ce sont des ombres violettes qui se glissent dans les ténèbres, invisibles et sans laisser de trace. Depuis quelque temps, toutefois, ces ombres semblent sillonner le Wulin plus souvent.

Montez les escaliers de Pont de la porte sud à PANGZHEN. Équipes Pare-flammes avant de défier le capitaine.

Des moines du temple Kuye soumis à la transcendance, désormais réduits à garder la tour Sha-Chi. Leur arme est une lame à neuf anneaux qui semble ne faire qu'un avec leur corps d'acier. Leurs frères aînés sont entrés dans la tour Sha-Chi pour enquêter, mais n'en sont jamais revenus, ce qui les a profondément inquiétés. La tour fut jadis un lieu de transcendance et de nombreux dispositifs étranges s'y trouvent encore. Si quelqu'un de mal intentionné venait à les utiliser, les conséquences pourraient être désastreuses... Inquiets, ils y entrèrent pour chercher leurs frères.

Le masque d’or dissimula le feu de phosphore qui rongeait le Sceau mental — et rendit même ce feu plus chaud. À la fin, il ne resta que le plus faible reliquat du Sceau ; l’intérieur était depuis longtemps vidé par le feu. Alors celui qui se tenait derrière mit doucement les ficelles en mouvement. Avant que Brasier s’en aperçoive, les fils de chandelle qui soutenaient son sens de soi cassèrent un à un. Le Sceau mental se fit cendre. D’immenses flammes surgirent soudain, percèrent le crâne et le laissèrent en un feu vert terne agrippé au corps. La douleur brûlante se répandit comme une peste dans chaque membre, et changea sa conscience en combustible pour le feu de phosphore. Au plus fort de la brûlure vint un froid étrange, jusqu’à l’os. Pourtant le corps ruiné demeurait, projetant le feu de phosphore à volonté — comme si, après une démangeaison enfin grattée, un fil de plaisir était né. « Vous voyez ? Ce guérisseur errant vous a-t-il menti ? » La voix résonna dans ce qui restait de son esprit… Oui. Le masque pouvait vraiment aider à maîtriser le Sha-Chi… Seulement celui qui en profita ne fut jamais lui, mais celui qui tire les ficelles.

Allez au Belvédère du pont de Pangzhen et défiez le Hua Qianxiao sur le pont.

Soldats d’élite de l’« Ordre ». Coiffés de casques de cuivre et vêtus d’armures, ils manient des tromblons à tête de tigre. Trois canons dépassent de la gueule du tigre, leur permettant d’enchaîner les tirs tout en se déplaçant et en esquivant avec aisance. Leur puissance de feu est redoutable. Au corps à corps, ils peuvent aussi brandir leurs armes à feu comme de lourds marteaux et frapper avec force et rapidité. Ils apparaissent souvent aux côtés des Sentinelles de l’Ombre au feu sauvage, couvrant leurs attaques à la lame de leurs tirs et laissant peu de chances à leur proie de s’échapper.

Des maraudeurs agrippés à de larges boucliers. D'une force bien supérieure à ce que laisse supposer leur carrure, ils les abattent sur leurs ennemis et chargent sans se soucier du danger. Des armes puissantes, comme les grandes haches, peuvent rapidement briser leurs boucliers. La transcendance les a privés de leur visage et de leur raison. Seuls deux ordres restent gravés dans leur esprit : arrêter tout ce qui se présente devant eux et protéger le village derrière. Mais il n'y a plus de village derrière eux.

Passez à l'avant-poste et équiper LAME ÉBRÉCHÉE pour le combat contre Peng Meng.

Une marionnette de classe « Réceptacle » garde l'arène du Domaine illusoire. Grande et imposante dans son armure ornée, ses longs cheveux blancs flottant derrière elle, elle manie un guandao extrêmement lourd, à long manche, gravé de motifs de Loong. Sa technique consiste à fendre, balayer, bloquer, soulever, pivoter et porter des estocades. Dès qu'elle trouve une ouverture, elle accroche sa lame autour du cou de son adversaire et tourne autour de lui. Une lueur bleue tourbillonne le long de la lame, amassant une puissante rafale tandis que le manche décrit un arc derrière elle, avant que l'arme ne s'abatte avec fracas. Avant que le Héraut ne la transforme en marionnette, elle possédait un talent martial exceptionnel et admirait les généraux héroïques de la scène. Son maître lui mit le guandao entre les mains : le dos de la lame était le Ciel, le tranchant la Terre, la pointe le souverain et le manche le maître. Dès lors, l'arme devint toute sa vie. Son art ne cessa de progresser jusqu'à ce que personne ne puisse plus lui offrir un combat digne de ce nom. Quand le Héraut la transforma en marionnette, elle ne ressentit guère de douleur et, par la suite, peu de choses semblèrent changer. Ceux qui tombaient sous sa lame étaient simplement passés d'humains à marionnettes. Elle ne comprend toujours pas la colère des adeptes de la voie juste. Pourquoi la condamnent-ils pour ses massacres, alors que rares sont ceux qui condamnent les Vagabonds masqués pour les mêmes actes ? Elle ne cherche pas non plus à comprendre leur colère. Seuls ceux qui sont capables de la vaincre méritent qu'elle s'intéresse à eux.

À partir du Maison du Serpent vert, entrez dans la maison derrière vous à gauche. Ouvrez-le, sortez par les portes doubles, tournez à gauche et suivez la rue jusqu'au bout.

Jadis, les trois sœurs excellaient chacune dans un art différent. Elles consacraient leurs journées à perfectionner leurs talents, chacune maîtrisant la voie qu'elle avait choisie. L'aînée avait choisi cette lame d'acier sombre, symbole de sa détermination. Elle s'exerçait jour et nuit à la dégainer et à frapper, jusqu'à pouvoir fendre les montagnes et trancher la pierre. Pourtant, même cette maîtrise ne put sauver ses deux jeunes sœurs : la deuxième fut prisonnière du royaume gelé, tandis que la troisième fut corrompue par le feu spectral. Toutes deux en furent changées à jamais. Quand les trois s'éveillèrent dans un seul corps, elle comprit qu'elle était tombée dans le piège du Héraut. C'était elle qui avait convaincu la deuxième de boire le remède et versé le breuvage entre les lèvres de la troisième. Ce geste désespéré pour les sauver les avait toutes empoisonnées et précipitées dans l'abîme. Désormais enfermée dans un seul corps, tourmentée jour et nuit, elle était rongée par le regret. Le Héraut leur avait promis que, si elles tuaient Soul, elles pourraient être séparées dans trois réceptacles, chacun offrant une place à l'une d'elles. À présent, le Sha-Chi déferle en elle. Elle ne cherche qu'à expier la faute de ce jour et à échapper au supplice de ce corps partagé. Elle serre la lame d'acier capable de fendre les montagnes et trancher la pierre, résolue à se battre jusqu'à son dernier souffle.

Suivez l'histoire PANGZHEN à la danseuse du lion. Attention à la lame de tête, à la marche et au souffle de feu.

Une sentinelle de l'Ombre d'élite qui veille devant la Maison du Serpent blanc. Ceux que frappent ses haches tournoyantes meurent dans une agonie qui déchire les entrailles — d'où son nom. Il est vêtu de vert ; au combat, ses robes se déploient comme les ailes d’un papillon de nuit, accompagnant ses mouvements flottants. Les Croissants célestes dans ses mains lancent des éclats glacés tandis qu’elles tournent avec lui dans un assaut sans fin. Même après de nombreux affrontements, ses robes restent parfois sans une tache de poussière. Il garde toujours son sang-froid. Devant un maître, ce calme lui permet d’analyser et de décomposer les techniques adverses. Devant les faibles, ce n'est pas pitié mais indifférence. C'est sa façon de rester vivant. La vie des autres lui importe peu : seul compte le terrain et la manière de l’exploiter pour avancer ou reculer. Avant que Zuo Shang devînt Souverain de l'Ombre, Perce-cœur n’avait qu’un parcours ordinaire parmi les sentinelles de l’Ombre d’élite. Une fois Zuo Shang au pouvoir, Perce-cœur reçut la grave tâche de garder la Maison du Serpent blanc. Était-ce ce sang-froid qui gagna la confiance de Zuo Shang — ou un « arrangement spécial » ? Et la fin de Perce-cœur est-elle déjà dans le dessein de Zuo Shang ?

L'une des quatre Acolytes au service du Grand Ancien : Lei Ting. Par un épouvantail, elle se dissimule au sein de la Discordance. Robes vert sombre, un chasse-mouches en main. Elle manie la foudre comme arme de massacre. Un léger mouvement du chasse-mouches fait s’abattre plusieurs colonnes de foudre. Elle peut se mouvoir sur la foudre, et devenir le centre d’un anneau de foudre qui s’étend et ébranle le champ de bataille. Le Grand Ancien lui ordonna d’abord de s’infiltrer dans Pangzhen et de veiller le Héraut, mais les défenses de la secte des Lieurs de Fils étaient trop solides, et elle ne put trouver d'ouverture. Plus tard, sur ordre du Grand Ancien, elle se tourna vers le Banyan au visage humain, où des signes étranges n'arrêtaient pas d'apparaître. L'arbre est plein de Sha-Chi ; s'il peut être saisi, il pourra aider à ouvrir la Faille, et hâter la descente de la Dame… Les lois des mortels sont bien trop clémentes. Pourtant, quand la Dame miséricordieuse descendra, le tonnerre divin des Neuf Cieux jugera tout. Alors les faux principes s’effondreront, le péché sera puni, et une justice absolue refera le monde humain… Lei Ting y croit sans l’ombre d’un doute.

Ramassez les 6 souvenirs de la mouche. Examinez la brume dans le bâtiment principal au Temple des lucioles bleues. À Entrée de la fosse aux marionnettes brisées, sautez à côté de la marionnette de pêche.

Des marionnettes couvertes d'or de la tête aux pieds, dont les deux avant-bras ont été remplacés, à partir des coudes, par d'énormes pointes. La conscience scellée en elles appartenait jadis à des disciples du Mandat prosternés devant la statue de la Dame. L'art des Lieurs de Fils leur permit d'entrevoir dans la Discordance quelque chose de bien plus grand. D'abord submergés par la terreur et l'émerveillement, ils n'eurent bientôt plus que la dévotion pour soutenir leur esprit brisé. Au service de cette foi pervertie, ils arrachèrent leurs fragiles bras de marionnette et les remplacèrent par des pointes mortelles afin de tuer quiconque entraverait la descente de la Dame. Ils versèrent même de l'or en fusion sur leur corps pour prendre une forme qui, espéraient-ils, lui plairait et leur vaudrait le moindre signe de sa faveur.

Des femmes démentes armées de deux pioches, rapides à charger et féroces dans leurs attaques incessantes. Les Vagabonds masqués ont détruit leur village. Leurs proches massacrés, elles n’avaient plus rien à perdre. Lorsqu’un village voisin a cherché des volontaires pour subir la transcendance et combattre les monstres ensemble, elles s’y sont rendues en groupe, munies de leurs pioches de puisatières et vêtues d’armures de fer de fortune.

Une femme mystérieuse en rouge qui apparut jadis au faîte de la tour du Colombier. Son escrime est légère et gracieuse, pourtant le Sha-Chi a déjà ravagé son visage et y a creusé une cavité difforme. Un fil de raison demeure. Elle reste au faîte de la tour comme si elle attendait quelqu'un d'important. Ainsi, quand elle combattit Soul, elle n'avait nulle intention de tout donner. Poussée par le Sha-Chi, elle se contrôlait à peine. Elle venait d'une secte maléfique, et pourtant tomba amoureuse du disciple en chef d'une secte du Mandat. Les dirigeants du Mandat ne pouvaient tolérer la secte dont elle venait, et leur amour devint un prétexte pour la persécuter. Ils lui infligèrent humiliation après humiliation, puis lui épargnèrent hypocritement la vie. Quelle absurdité. Ces mêmes dirigeants n'avaient aucun désir d'affronter les créatures inhumaines, et pourtant étaient prêts à se donner beaucoup de mal pour une petite secte vivant à l'écart. Ils se proclamaient la voie juste, et ne possédaient pas une fraction du courage et de l'intégrité des disciples sous eux. Pour survivre, et pour chercher vengeance, elle subit la Transcendance. Mais tandis qu'elle se tient au faîte de la tour, regardant en bas le Campement du Mandat en ruine, se demande-t-elle si tout cela n'était pour rien ? Ou peut-être, s'agissant de l'amour et de la haine de sa vie, n'a-t-elle aucun regret.

Des Sentinelles de l'Ombre choisies personnellement et placées sous les ordres directs de Zuo Shang. Vêtues de blanc des pieds à la tête, elles restent froides, calmes et impassibles même en plein combat. Mortelles au corps à corps, elles excellent aussi bien dans l'attaque que dans la défense, frappant vite et sans hésiter de leurs lames tout en faisant feu au pistolet. De près comme de loin, leurs assauts incessants ne laissent que peu d'ouvertures. Dans les rues mortes de Pangzhen, elles mènent les patrouilles telles des ombres, barrent les voies et occupent les cours pour placer toute la ville sous le contrôle du Souverain de l'Ombre Zuo.

Des marionnettes citharistes vêtues de blanc, les cheveux blancs et une cithare dans les bras, entourées de volutes de brume glacée. Leur musique est mortelle. Bloquer les ondes sonores bleues qu'elles libèrent renvoie contre elles les notes qui persistent. D'abord, des gens du Wulin venus de terres lointaines leur enseignèrent quelques arts spectraux, faisant danser la neige au son de leurs cordes pour enrichir leurs spectacles. Puis vinrent quelques pièces d'argent, assez pour les convaincre de composer chants et paroles pour la Dame. Enfin, une ordonnance et un bol de remède. « Buvez ceci et vous n'attraperez pas l'étrange maladie qui transforme les gens en marionnettes. »

Des femmes démentes en armure délabrée, qui manient la lance par des estocades, des balayages et des coups féroces. Leurs attaques sont brutales, leur Sha-Chi glacial, et les gens ordinaires ne peuvent les approcher. Si l'on saisit le bon moment pour leur prendre la lance, l'arme peut être retournée contre elles. Elles s'entraînèrent jadis aux techniques de lance auprès du Mandat, revêtant l'armure et prenant les armes contre les Vagabonds masqués. Quand le Mandat se mit à promouvoir la Transcendance parfaite, elles aussi acceptèrent la transformation sans hésiter.

Esquive la saisie au corps à corps. Décale-toi quand l’ennemi tend la main ou se jette sur toi. Il peut punir la préparation d’un coup chargé. Commence à charger pendant sa récupération. L’ennemi peut contrer les tirs. S’il répond au premier, change de position et tire après une attaque manquée. L’ennemi peut briser ta garde. Garde de la place pour esquiver quand il arme un coup puissant.

Le « véritable Lóng » que commande Zuo Shang est coulé dans l'or pur, avec une majestueuse tête de Loong et des écailles dorées serrées les unes contre les autres. Grâce aux mystères du Cœur radieux, il semble non seulement capable de résister à l'érosion du Fléau, mais aussi de protéger la conscience qu'il renferme de son contrecoup. Zuo Shang compte utiliser ce corps pour maîtriser le Fléau qui dévore tout. Tout peut devenir une pièce sur l'échiquier : le Fléau déchaîné, le savoir-faire du Héraut dans l'art des marionnettes et le Cœur radieux forgé à partir des éclats de la Discordance… Ensemble, ils composent une partie sans faille. La catastrophe approche. Quelqu'un doit dompter ce désastre et en faire une force que le monde pourra manier. Et puisqu'il est le seul à oser le concevoir, à oser agir et à pouvoir y parvenir, il ne gâchera pas ce don. Voilà pourquoi Zuo Shang choisit le cœur vide. Son plan ne peut se permettre d'être infléchi par les émotions. Dans la lutte entre le Lóng et le Fléau, l'hésitation, la pitié et les liens personnels ne feraient que compromettre la précision de chacun de ses coups. Voilà aussi pourquoi il ne comprend pas le choix de Soul. Soul possède le même talent martial, mais se contente de prendre les choses comme elles viennent, sans chercher à découvrir la source de son pouvoir ni à la maîtriser. Pour préserver ses émotions et ses désirs humains, il préfère choisir le cœur corrompu et ne vivre que soixante-six jours… Et s'il perdait vraiment le seul adversaire digne de se mesurer à lui, Zuo Shang ressentirait peut-être un certain vide… Ou peut-être avait-il déjà perdu toute chance de trouver une « âme sœur » dès l'instant où il avait commencé à échafauder ses plans.

La dague dont les Quatre Haches se servirent pour sceller leur fraternité par le sang. Ils la confièrent au Pavillon du Savoir comme preuve de leur lien. Les Quatre Haches étaient tristement célèbres dans tout le Wulin, craints et honnis de tous. Pourtant, leur réputation reposait sur les calomnies que le Mandat avait répandues après un unique acte de justice, des années auparavant. Peng Meng, l’aîné des quatre, commit plus tard la même erreur. Ses trois frères jurés furent taillés en pièces par les combattants du Mandat ; lui seul en réchappa. Ce qu’il lui restait de foi dans le Mandat mourut avec eux ce jour-là.

Pourquoi des êtres d’un même sang devraient-ils s’entre-déchirer ? Une seule pensée égarée, et la folie s'ensuit.

Ceux qui pouvaient fuir étaient partis depuis longtemps. Ceux qui restaient s’endormirent profondément, certains dans leur lit, d’autres affalés sur leur bureau. On avait beau crier, les secouer, rien ne les réveillait. Puis les dormeurs eux-mêmes disparurent. Les lits étaient vides, les bureaux déserts, comme si ces maisons n’avaient jamais abrité que le vent et la poussière.

Une vésicule de serpent d’une amertume insoutenable, d’où suinte lentement une bile amère. Sa maîtresse craint la solitude, la douleur et l’oubli. Il doit vite retrouver les morceaux manquants et revenir auprès d’elle.

La tête de lion s’élève, rassemblant la puissance spirituelle pour chasser le mal et apporter la paix au ciel et à la terre. Mais aujourd’hui, le mal porte une peau humaine. Au lieu de fuir la salle, il a pris place au festin.

Lettres, testaments, notes, manuscrits… Tout ce qui touche aux secrets des « Quatre Haches » peut être réuni dans ce volume. Traces éparses et fils cachés s’entrelacent, se corroborant les uns les autres, jusqu’à révéler ensemble la vérité et innocenter les accusés à tort.

Elle sait que la voix au fond du puits est une illusion, mais continue de prendre chaque écho qui s'éteint pour la voix de son bien-aimé. Supplique après supplique, sanglot après sanglot… D'autres peuvent se laisser tromper, mais comment pourrait-elle se tromper elle-même ?

Hériter du flambeau, c'est perpétuer la volonté de ceux qui nous ont précédés, en mettant à profit tout ce qui a été appris pour donner à la secte une place dans le Wulin. Lorsque cette détermination se transmet de génération en génération, elle forge un siècle de gloire pour la secte… C'est ainsi que les choses auraient dû se passer.

Un fragment provenant des gantelets du Démon de fer, portant encore une indomptable volonté de combattre. Ces poings ne se levaient que contre des adversaires dignes de ce nom, pour protéger ceux qui méritaient de l'être.

La renommée brûle parfois comme un feu, consumant chaque phalène qu’elle attire. Mais qui peut espérer s’élever sans tout risquer ?

Une tête de lion d’entraînement réduite à une armature de fer, lestée par le mécanisme d’une arme à feu. Elle n’a ni ornements peints ni plaques de bronze, et encore moins de crinière éclatante. Ce n’est qu’en parvenant à insuffler la majesté et l’esprit d’un lion ardent à cette lourde armature de fer glacé que l’on peut prétendre maîtriser l’art de la danse du lion.

Une poche à venin gonflée. Ce qui bouillonne à l’intérieur n’est pas seulement du poison, mais le supplice de ne pouvoir ni vivre ni mourir.

Où est Moji ? Au camp, peu à peu, plus personne ne pose la question, et personne n'ose répondre. Pourtant, certains attendent encore, espérant qu'il sauvera la situation désespérée ; d'autres s'enfuient, courant vers ce mince espoir.

Il semble qu'hier encore, les Piliers de Kunlun étaient renommés dans tout le Wulin. Pourtant, seul Huangxing demeure aujourd'hui pour diriger le Mandat dans la défense du camp. Et il a pris une lame appelée « transcendance parfaite », ouvrant une division qui existait depuis longtemps au sein du Mandat.

Un segment de queue brisé qui tremble encore, émettant un cliquetis faible et affolé, comme s’il implorait grâce pour quelqu’un.

Le Contemplatif parcourut tout le Wulin sans le moindre préjugé et sans jamais négliger la moindre petite secte. Et quand il repartit, aussi soudainement qu'il était arrivé, il avait consigné dans ce livre tous les secrets et mystères de sectes qu'il avait visitées.

Un groupe d'individus du Wulin enleva le fils et la fille du forgeron et l’obligea à forger quelque chose qui puisse remplacer un « cœur ». Incapable de fabriquer une telle chose, le forgeron demanda conseil à un taoïste de sa connaissance, mais celui-ci n’avait pas de réponse non plus. Au crépuscule du lendemain, le taoïste revint, fourbu par le voyage, avec les deux enfants du forgeron à ses côtés. Il les avait sauvés. Le forgeron le remercia chaleureusement et s’enfuit avec ses enfants la nuit même. Quant aux pièces inachevées qu’on l’avait forcé à fabriquer, il les jeta toutes au fond du fourneau.

Chaque mission acceptée sur les routes, chaque affaire étudiée en secret et plusieurs mystères du monde martial que nul autre ne se souciait d’élucider sont consignés ici. Si une étrange affaire vous laisse sans piste, replongez-vous dans ces anciens dossiers. Un indice ou deux vous attendent peut-être entre les lignes.

Au bout du compte, le Wulin appartient à ceux qui viendront après nous. Pourtant, ceux de l'ancienne génération qui portent le destin des autres dans leur cœur ne peuvent pas simplement rester à l'écart lorsque le monde est en plein chaos. Certains de ceux qui sont venus après nous sont déjà perdus dans la longue nuit, tandis que d'autres n'ont pas encore trouvé leurs ailes. Quelqu'un doit être prêt à brûler ce qui lui reste de lui-même, ne serait-ce que pour allumer un rayon d'aube capable de percer les ténèbres.

Au bout du chemin, certains s'accrochent encore au passé. D'autres ont vu leur fierté broyée par ces temps troublés et ont jeté leurs armes. La présence maléfique qui dévore le village ne leur laisse aucun répit. Sans combattre jusqu'à la mort, il ne semble y avoir d'autre voie que la déchéance et la ruine.

Après la mort de leur mère, leur père prit pour parole sacrée chaque mot de sa concubine. Les enfants pouvaient parler tant qu’ils voulaient, il refusait de les entendre.

Matériau de forge d’âme pour CLOCHE ABYSSALE.

Un fragment né d’une attente sans espoir. Ce désir s’était enraciné jusque dans la moelle, se propageant dans les os bien après la putréfaction des chairs.

Cette catastrophe a commencé dans les ténèbres profondes de la Discordance, mais elle ne s'est jamais achevée dans les divagations des fous ni dans les fragments de textes brisés. À présent, elle se dissimule derrière une « Faille » dans le Monde éveillé, planant au-dessus du « Cœur du lac ».

Un sutra imprégné pendant de longues années du parfum du santal. Ses pages portent les annotations méticuleuses, ligne à ligne, du maître Bi Hai, ainsi que plusieurs pages de réflexions du taoïste Bi Di. L'enseignement n'est rien de plus que ceci : sauver les affligés et guider vers le bien. Huit mots simples, aisés à dire, difficiles à mettre en pratique.

Les Vagabonds masqués peuvent facilement détruire cette terre, et le Mandat peut se retirer quand tout est perdu. Mais comment ceux qui ont grandi sur cette terre depuis des générations pourraient-ils abandonner leur terre natale, laisser derrière eux des êtres chers qui pourraient ne jamais se réveiller, ou combattre des marionnettes en bois qui ressemblent à ceux qu'ils chérissent le plus ?

Aujourd’hui encore, certains mêlent des tendons d’animaux au chanvre, les torsadent en cordes, puis les cirent et les font sécher à l’ombre à de multiples reprises pour en faire des cordes d’arc. Le savoir-faire des anciennes générations d’archers en matière de fabrication de cordes d’arc n’a pas disparu.

Elle recueille les secrets de tout le Wulin et joue avec les cœurs dévorés par la colère et l'obsession. La patronne du Lotus d’or semble avoir des yeux partout et de l'influence en tous lieux. Pourtant, rares sont ceux qui savent que la seule chose qu'elle désire réellement, c'est la sécurité de sa fille.

Quelques pages froissées dispersées dans la campagne, conservant les jours qu’ils endurèrent en serrant les dents, et la preuve qu’eux aussi luttèrent pour se faire une vie en ce monde.

Déclin, blessures, lâcheté, épuisement… La chute ne prend qu'un instant. Pourtant, la voie de la droiture n'est jamais facile. Elle exige un entraînement rigoureux et de l'endurance, ainsi que la résolution de rompre avec les anciens liens et de tourner son épée contre d'anciens condisciples.

La forêt reflète la forêt, et le miroir reflète le miroir. De tous côtés, elle ne voit que son propre reflet, sans aucun chemin pour sortir de cette prison où le jour et la nuit se confondent.

Augmente la rupture de garde de 10% pendant 30 s et redonne 20% de PV.

Redonne 20% de PV. Augmente le taux d'accumulation de Brûlure, Paralysie, Gel et Saignement des ennemis de 50% pendant 15 s.

Redonne environ 60% de PV et de Sha-Chi sur 6 s. Cet effet est interrompu lorsque vous êtes touché(e).

Redonne 70% de PV. Augmente la vitesse de récupération naturelle de Sha-Chi de 50% pendant 5 s.

Redonne 50% de PV. Rend Intangible pendant 1 s. Sous cet état, aucune attaque ne peut vous toucher.

Augmente〔Attaque lourde〕les dégâts du combo de Sha-Chi de 20% pendant 15 s, redonne 20% de PV, mais enflamme son utilisateur.

Réduit les dégâts subis de 20% pendant 15 secondes et restaure 40% des PV en 10 secondes.

Augmente les dégâts infligés aux ennemis de 10% pendant 30 s et redonne 20% de PV.

Restaure tous les PV.

Redonne 20% de PV. Quand il n'y a plus d'utilisation, tuer un ennemi redonne 1 utilisation.

Réduit toute la consommation de Sha-Chi de 30% pendant 15 s et redonne graduellement 30% de PV sur la durée.

Redonne 40% de PV.

Génère du Sha-Chi en continu pendant 15 s et redonne graduellement 30% de PV sur la durée.

Augmente les dégâts des lames spectrales de 10% pendant 15 s et redonne 20% de PV.

Redonne 30% de PV. Redonne 30% de PV de plus si les PV sont inférieurs à 35%.

Dissipe toutes les altérations d'état. Augmente la résistance aux altérations d'état de 75% pendant 15 s et redonne graduellement 20% de PV sur la durée.

Restaure 60% des PV en 10 secondes.

Les armes de théâtre des personnages adolescents En entrant dans le paragraphe des personnages correspondants, vérifiez le premier tranché d'armes, la première semaine de l'âme adulte commençant par SANGUINE.

Chaque coup inflige de l'[Érosion démoniaque] à l'ennemi. Lorsque la jauge d'[Érosion démoniaque] est pleine, l'aura démoniaque accumulée entre en éruption et érode les PV de l'ennemi.

Réduit la consommation de Sha-Chi lors du blocage d'attaques, mais désactive la parade parfaite.

〔Bloquer〕+〔Attaque lourde〕 Adopte une posture de garde permettant de bloquer et de riposter aux attaques de mêlée ennemies. Plus l'attaque reçue est puissante, plus la contre-attaque est dévastatrice. Ne peut pas contrer les attaques à flash noir.

Les combos〔Attaque lourde〕laissent des [Lys d'araignée rouge] au sol. Les ennemis présents dans les fleurs voient leur vitesse de déplacement réduite et perdent continuellement du Sha-Chi. Après 3 secondes, les [Lys d'araignée rouge] explosent et infligent des dégâts aux ennemis dans la zone pendant une courte durée.

Une attaque qui touche inflige Saignement et remplit la jauge de saignement de l'ennemi. Lorsque celle-ci est pleine, Hémorragie se déclenche. Sans effet sur les marionnettes, les corps d'or ou les corps spectraux.

Appuyez sur〔Bloquer〕+〔Attaque lourde〕pour [Boire], restaurer du Sha-Chi et entrer dans l'état vacillant. Les attaques deviennent des attaques de [Lame volante], dont les dégâts diminuent avec la distance. Soul revient à l'état sobre après 15 secondes. Maintenez〔Bloquer〕+〔Attaque lourde〕pour augmenter la quantité de Sha-Chi restaurée par [Boire].

Appuyez sur〔Bloquer〕+〔Attaque lourde〕pour consommer du Sha-Chi et entrer dans l'état [Chant du loriot] pendant 10 secondes. Tant que cet état est actif, chaque attaque〔Attaque lourde〕déclenche une onde de lame qui fend l'air, aussi perçante que le chant d'un loriot.

Enchaînez n'importe quelle attaque 〔Attaque lourde〕 avec 〔Attaque légère〕 pour effectuer une attaque en retraite qui draine la vie des ennemis et restaure des PV. Si des PV récupérables restent disponibles, la quantité restaurée est augmentée. L'effet de drain de vie est sans effet sur les marionnettes, les corps d'or et les corps spectraux.

〔Surtension〕 Consomme 1 Feu pour déclencher une éblouissante danse d'armes jumelles. Cette attaque est imblocable.

〔Surtension〕 Consomme 1 Feu pour déclencher une série de frappes à la longue lame alliant puissance et rapidité. Cette attaque est imblocable.

〔Surtension〕 Consomme 1 Feu pour exécuter Lame circulaire et lacérer rapidement l'ennemi. Cette attaque est imblocable.

Appuyez sur〔Bloquer〕+〔Attaque lourde〕pour faire tournoyer la Vipère rouge autour de Soul. Tant qu'elle tourne, la courte lame consomme du Sha-Chi en continu. La lame revient automatiquement lorsque le Sha-Chi est insuffisant. Appuyez de nouveau sur〔Bloquer〕+〔Attaque lourde〕pour la rappeler.

Passer à cette arme ou effectuer une parade parfaite contre une attaque clignotante bleue permet à Soul de se ruer vers l'avant sur une courte distance.
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