Boss · Phantom Blade Zero

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Zhuo Bi, le Gardien de la porte

Au village de Lu, parle à Vieux Gen, puis traverse le pont de pierre et cherche le gardien qui patrouille.

Acolyte Guhe

Guhe est l'un des quatre Acolytes au service du Grand Ancien. Un épouvantail lui permet de se dissimuler dans la Discordance. Vêtu d'inquiétantes robes violettes, il utilise un poison mortel comme arme. D'un mouvement de son chasse-mouches, il répand une brume toxique qui s'insinue jusqu'aux os et ronge le cœur. Il peut aussi conjurer un double venimeux capable d'employer les mêmes techniques. Au corps à corps, du poison jaillit de ses manches et ronge ses ennemis. Ceux qu'il atteint souffrent atrocement tandis que le poison ravage leurs organes et épuise peu à peu leur vitalité, jusqu'à ce qu'ils périssent dans d'atroces souffrances. Sur ordre du Grand Ancien, il demeure au cœur des îles du lac Meigu et surveille le lac jour et nuit. Il élimine sans exception quiconque pourrait entraver la descente de la Dame du Voile. Dès qu'une formation rituelle semble perturbée, quelle qu'en soit la cause ou la vérité, il va lui-même la démanteler et dévoiler ce qui se cache derrière les apparences. La chair n'est qu'une illusion, et toute vie finit par se décomposer. Mais lorsque la miséricordieuse Dame du Voile descendra, le poison se répandra à travers le monde et fera tomber tous les faux-semblants… Guhe attend ce jour avec impatience.

Marionnette aberrante à trois visages

Derrière la fissure de la statue de la Dame s’étend la cour d’un manoir abandonné depuis longtemps. Des palanquins en lambeaux, des costumes d’opéra et des marionnettes de spectacle encombrent ses recoins. Une moitié de marionnette pend au-dessus de la porte centrale. Une marionnette aberrante à trois visages garde les lieux. Ses masques semblent abriter trois esprits distincts. Le Masque d’Acier est autoritaire et résolu. Le Masque de Givre est timide, hésitant, sursautant à la moindre ombre. Le Masque de Chaos dort encore. Lorsque Soul s’introduit dans la cour, le Masque d’Acier invoque la promesse du Héraut et passe à l’attaque. Son escrime féroce puise dans la Discordance pour disparaître et se déplacer en un instant, chaque coup vif et sauvage. Acculée, elle déchaîne un puissant assaut et repousse Soul hors des lieux. La force des deux autres visages reste inconnue. Découvrez les faiblesses de cette marionnette, et une prochaine rencontre pourrait se solder par sa défaite totale.

Yubi, marionnette épéiste n° 21

Une marionnette épéiste de classe « Réceptacle » dont le bas des jambes est muni de lames, taillées dans un matériau plus dur que le fer raffiné et façonnées avec une précision remarquable. On devine encore les traits de Bi Taotao sur son visage, ses cheveux noirs flottant comme autrefois. Elle tient une paire d'Épées-tempête, dont les coups soulèvent vent et tonnerre. Prendre la tête de la secte de Baishan lui semble dater d'hier. À l'époque, elle avait surmonté sa timidité et juré d'affronter toutes les tempêtes pour la secte et de lui rendre sa gloire passée. Quand elle apprit que Huangxing imposait la transcendance parfaite, Bi Taotao se précipita pendant la nuit au campement du Mandat pour exiger des explications. Elle tomba au contraire dans un piège qui se referma sur elle des deux côtés. Elle croyait qu'ils respectaient encore les règles de la voie juste. Elle croyait qu'un compromis protégerait ses disciples. Au bout du compte, rien ne fut sauvé. Ses précieux souvenirs lui furent arrachés un à un, la laissant vide avant qu'on ne la force dans un corps de marionnette. Les Épées-tempête restèrent entre ses mains, mais il ne restait en elle que le vide. Les débris sur le terrain d'entraînement l'emplissent de tristesse, puis elle oublie aussitôt pourquoi elle est triste. À la fin, elle sait seulement avoir oublié quelque chose d'essentiel. Et tandis qu'elle souffre de cette perte, ce souvenir aussi lui est soudain arraché.

Hunt, le Chasseur de l'Ordre

Affronte Hunt, le Chasseur de l'Ordre à cet endroit : Grande cascade. Garde du Sha-Chi pour la série d’attaques à distance.

Bai Chilian, Dame aux serpents jumeaux

Entre dans la forêt miroir à la fin du chapitre de la forêt. Pour recevoir l'aide du tireur d'arc, recueillez les 6 souvenirs du Void en premier.

Yucong du Chaos

Les Flammes du chaos brûlent autour de son corps et s'enroulent autour de la lame qu'elle tient en main. Il y a des années, en quête de la puissance du chaos, elle fit de son propre corps un combustible et attira les flammes en elle. Depuis, elle oscille entre une folie incontrôlable et un sommeil sans fin. Mais elle obtint le pouvoir qu'elle cherchait, sans égal, au sommet même de l'art martial. Les êtres humains sont souvent ainsi : ils dépensent tout pour atteindre le sommet des arts martiaux, puis aspirent à la paix et à la chaleur d'une vie ordinaire une fois parvenus à leur but. Lorsqu'elle but le remède « Trois âmes en une », elle n'était pas insensible. Parfois, elle se demande si ce bref instant d'hésitation ne les a pas laissées dans l'état où elles se trouvent aujourd'hui.

Maître Bi Yuan de la secte Tianxuan

Passez du Puits des trois marionnettes au Pont couvert. Descendez par la porte droite et retirez les fils rouges. Traversez le pont, tournez à droite et approchez du terrain de la statue.

Disciple principal de la Formation des Sept Étoiles

Le disciple en chef en tête, sept épées se meuvent comme une seule, disposées en forme du Boisseau du Nord : ainsi la Formation des Sept Étoiles. Après la Transcendance parfaite, le Sha-Chi les lie davantage, avançant et cédant comme un seul corps. Ces sept s’étaient toujours imposé une conduite irréprochable, châtiant le mal, promouvant le bien et se consacrant à l'épée, sans rechercher les conflits. Mais le disciple en chef aima une femme d'une secte maléfique, brisant les règles du Mandat. Malgré sa maîtrise incomparable de l’épée et ses années de services, l’alliance refusa toujours de le promouvoir, et le mépris ne fit que croître. Le disciple en chef sourit seulement et endura chaque injustice. Il ne voulait faillir ni à celle qu'il aimait, ni à sa secte. Il voulait une voie qui lui permettrait de garder la conscience tranquille entre un « bien » et un « mal » irréconciliables. Entre ces deux impossibles, il se sentait souvent redevable envers les disciples plus jeunes qui l'avaient suivi jusqu'au bout. Ses frères comprenaient parfaitement sa situation. Jamais ils ne le blâmèrent ; ils s’indignaient de l’injustice qu’il subissait. Puis cette affaire… détruisit le peu de respect qui leur restait pour les hauts rangs de l'alliance. Céder sans compter le coût ne faisait d'eux que des pions à exploiter et à piétiner. Dans cette fureur ils se jetèrent dans la Transcendance parfaite, et l'alliance s'en servit pour rayer leurs noms, si bien que le Wulin les connut encore moins — surtout leur chef de file, dont l'épée était suprême, qui menait la formation.

Homme au masque d'or

En traversant le Pilier Lóng, Soul tombe dans un lieu où le feu et les ténèbres s'entremêlent. Les ruines de pavillons brûlent sans fin dans l'obscurité, comme si une catastrophe avait été figée à son instant le plus terrible. Au milieu de la terre calcinée apparaît lentement un homme vêtu de noir et portant un masque d'or. Sa démarche est calme, son maintien, celui d'un maître. Tout cela semble étrangement familier à Soul. L'homme en noir manie une lame rouge éclatante et richement ornée. Ses coups sont précis et aguerris, ses mouvements gracieux comme une ombre. Chaque fois que la lame de Soul l'approche, il s'écarte en un instant et laisse l'attaque manquer sa cible. S'il cherchait à vaincre, il serait un adversaire redoutable. Pourtant, il retient chacun de ses coups, se servant délibérément du combat pour guider Soul dans son art martial. Rares sont ceux qui possèdent une telle maîtrise. Après l'épreuve, l'homme en noir demande à Soul de retenir le nom du « Bastion de Mó ». Ce maître mystérieux en vient donc... Serait-il Mó Yuan, le chef du Bastion de Mó ? Les autres Piliers Lóng permettront-ils à Soul de le retrouver et d'obtenir d'autres réponses ?

Visage de jade

Un Vagabond masqué qui provoque sans cesse Soul le long du sentier de montagne. Il porte un masque de jade aux couleurs criardes et grotesques. Au combat, il peut se battre aux côtés de deux doubles : Masque de jade manie des anneaux avec des mouvements rusés et imprévisibles ; Masque d'or manie une épée et porte des coups retors ; Masque de fer manie une lame avec une force brutale. Feintes et attaques véritables s'entremêlent, tandis qu'un sourire inquiétant dissimule ses intentions meurtrières. Huangxing l'a envoyé surveiller les mouvements de Soul. Pourtant, il s'est contenté de regarder, amusé, Soul gravir la montagne du pied jusqu'au sommet. Sa nature étrange et imprévisible le distingue des autres hommes de Huangxing. Ses arts martiaux éclectiques et ses techniques insolites laissent même penser qu'il pourrait partager les origines de la secte des Lieurs de Fils... Quel rôle cet homme joue-t-il donc auprès de Huangxing ? Pourtant, le combat dans le sanctuaire ne semble pas l'avoir vaincu pour de bon. Peut-être était-ce le recours qu'il avait gardé en réserve.

Hua, la Fiancée mortelle

Au premier étage de la tour, descendez l'escalier avant droit vers le bas. Prenez l'escalier gauche jusqu'à Hua, la Fiancée mortelle.

You Loong, chef frénétique de la bande des Eaux noires

Sur une île au nord du lac Meigu, Soul retrouve You Loong. L'instinct l'a ramené. Le Sha-Chi s'élève de son heaume de Loong endommagé ; l'arme en sa main est maintenant le trésor de la bande des Eaux noires, le Trident de Loong. Ses techniques ont perdu leur ancienne forme — sauvages, vicieuses, gonflées de volonté de tuer. Même les vagues déchaînées semblent prêtes à tuer. Il fut jadis jeune et téméraire ; jadis le cœur haut, rassemblant les justes du Wulin ; jadis résolu à redresser la cause du Mandat et à tenir contre les Vagabonds masqués. Maintenant le Sha-Chi l'a avalé, et son esprit s'enfonce… Il tient un dernier fil de clarté seulement pour revenir ici. Mais le quartier général de la bande des Eaux noires n'est plus ce qu'il était. L'équipage est devenu des monstres à tête de poisson, branchies et écailles, tournant des dents assoiffées de sang contre le village de pêcheurs pour lequel ils avaient juré de mourir. Les villageois qui leur apportaient autrefois à boire et à manger ont fui ou ont été dévorés. Il se souvient encore du devoir d'un chef. Ici, il ne reste plus personne à protéger.

Xue, la Dévoreuse de cadavres

Dans la terre désolée du cimetière, Xue ronge des cadavres en décomposition. Son regard affamé se pose sur les vivants comme sur les morts à portée de vue. En agitant son râteau au hasard, elle peut invoquer plusieurs silhouettes d'ombre à son image. L'année dernière, alors qu'elle fuyait un désastre, Xue faillit mourir de froid et de faim. Heureusement, un groupe de héros errants la secourut et lui promit de la protéger et de lui enseigner les arts martiaux. Mais leurs promesses prirent fin dans un combat contre les Vagabonds masqués devant le camp. Elle ne se souvient plus de celui qui lui avait dit de bien se cacher et promis de revenir… Quand elle partit à leur recherche, elle ne trouva que quelques corps mutilés, aux visages méconnaissables. Xue enterra les corps, rassembla les affaires éparpillées et attendit silencieusement le retour des héros… Mais son paquetage se vidait peu à peu. Il n'y avait plus rien à manger depuis longtemps. Lorsque la faim la reprit, elle creusa la terre meuble devant elle. Une voix dans sa tête lui disait qu'elle y trouverait des racines comestibles et des patates douces…

Xie Qiudong, le Guérisseur divin

Détruisez Gu Wanyue, descendez dans le puits et suivez les échelles et les planches jusqu'à Puits de Wei Sanchuan. Montez les escaliers extérieurs pour commencer le combat.

Mó Yuan, chef du Bastion de Mó

Cinq Piliers Lóng, cinq rencontres — et cela ne pèse toujours pas plus que trente années de séparation. Sur des dizaines de milliers de jours et de nuits, il a manqué trop des moments qui comptaient dans la vie de Soul. Il ne l’a jamais vu balbutier ses premiers mots ni faire ses premiers pas, ne s’est jamais assis avec lui pour lire et écrire ou commencer l’entraînement martial, et ne lui a jamais transmis lui-même les arts du Bastion de Mó. La lignée du Bastion est trop chargée de Sha-Chi ; elle exige énormément du corps et de la maîtrise. Sans quelqu’un du Bastion pour le guider, Soul était voué à souffrir plus qu’il n’aurait dû… Heureusement, Soul a grandi sain et sauf. Il se tient droit à présent, et son art ne le cède en rien à celui de Mó Yuan. Dans chaque forme, Mó Yuan lit ces trente et quelques années d’errance — et la quête comme le trouble de cet instant. Soul marche sur sa propre route. Tout ce que Mó Yuan peut faire, outre guider son art et lui apprendre à maîtriser la puissance de son sang, c’est lui faire savoir que derrière lui demeure une sollicitude qui ne se rompra pas. Dire chaque mot à voix haute n’en ferait qu’un fardeau. Mieux vaut déposer dans l’allée et venue de l’intention d’épée la charge qu’il n’a pu dire. Puissent ces épreuves aider Soul à dégager la route devant lui.

Wu Xuan, le général déchu

Montez les longues escaliers du Arche de la ruelle arrière au sommet.

Acolyte Yanru

Depuis la cloche des terrasses, monte en suivant les torches, avec la roue à eau sur ta droite. En ①, la barrière A est plus éloignée de la roue que la B. Un saut depuis le milieu de l’une ou l’autre aboutit, d’après le calcul, au champ inférieur. Le point de saut vers la cour reste à confirmer. Depuis la cloche, suis le tracé bleu jusqu’en ②, grimpe le mur puis suis le tracé bleu sur la plateforme jusqu’en ③.

Kui Yanyan, la Démente

Une folle qui attaque quiconque elle croise sur les sentiers du mont de l'Emprisonnement. Ses vêtements violets sont en lambeaux, son masque de bronze est rude et tordu, ses cheveux gris sont en désordre. Elle brandit une lourde massue à pointes, la faisant tournoyer et s'abattre dans une frénésie sans technique discernable. Alors que le Mandat et les suivants de Huangxing se disputaient le passage, Kui Yanyan surgit soudain dans la mêlée. Elle se souvient encore vaguement du drame de son fils bien-aimé. Après qu'il fut devenu un Vagabond masqué, les villageois l'égorgèrent sous ses yeux. Dans son chagrin, elle retira de son corps l'appareil de transcendance et se l'implanta, sacrifiant le sang de tout un village à sa mémoire. Depuis, elle erre en quête d'un remède, accrochée à l'illusion de pouvoir ramener son fils... Ces cris et ces chocs doivent signifier que quelqu'un est encore venu tuer son enfant... Quoi qu'ils se disputent jusqu'à la mort, ce doit être le remède miraculeux qui peut sauver sa chair et son sang... Elle lève sa massue à pointes et charge dans le choc des lames.

Hunt, la Faux aux six lames

Sa chair et son armure sont déchirées, mais son corps en ruine refuse de tomber. À travers la brume sanglante, deux bras d’acier se déploient dans le dos de Hunt et saisissent une seconde paire de faucilles enchaînées étincelantes. Ses quatre bras frappent tour à tour ou projettent leurs faux simultanément, les déployant et les rappelant sans rythme discernable. Leur traction peut ébranler la terre et soulever des ondes de choc. Même en reculant, il peut riposter d’un coup mortel. Tel est le résultat extraordinaire de la transcendance appliquée aux sentinelles de l’Ombre de l’Ordre : des monstres qui restent fidèles au nouveau Souverain de l’Ombre, si grotesques que soient leurs transformations. Hunt ne perçoit pas l’incessant appel au massacre qui hurle dans son esprit. Étriper des Vagabonds masqués et des combattants du Mandat ne lui procure aucune satisfaction… Il en rejette la faute sur sa proie. Ce seigneur Soul est plus coriace que tous les précédents ; sa traque doit donc lui offrir davantage de plaisir. Mais le chasseur n’est-il pas lui-même la proie de ses désirs ?

Lei Dang, le Tigre manchot

Après avoir abandonné le Canon tigre, Lei Dang déchaîne un art du combat à un bras d'une férocité rare. Ses coups de poing ébranlent les montagnes et projettent des ondes de force tranchantes comme des lames. Il peut aussi frapper le sol avec une puissance prodigieuse, déséquilibrant son adversaire et le laissant à découvert. S'il bondit dans les airs avant de s'abattre avec la force du tonnerre, il faut utiliser le relief du terrain pour se mettre hors de portée de son attaque. Lei Dang sait désormais que ce qu'il a pris était la véritable préparation du Trickster. Chaque rouage du plan de Leng Tu était lié aux autres, et tous ceux qui y étaient pris se trouvaient piégés dès le départ. Mais Soul pourrait être l'exception, la seule variable d'une issue fixée d'avance et le dernier espoir d'innombrables gens ordinaires. Il pourrait aussi être celui qui obtiendra le Cœur radieux pour le Souverain de l'Ombre Zuo. Et si, avant de mourir, Lei Dang peut livrer un dernier combat à son vieil ami Soul, le célèbre ancien émissaire de l'Ombre « Blackscar », il n'aura aucun regret.

Jing Ye, le Hors-la-loi

Tournez à gauche au Piège des hors-la-loi et traversez la grotte. Avec LAME BRISÉE DU FANATIQUE, vous pouvez attaquer Jing Ye à distance tout en étant ivre.

Wu Lengshuang, l'Épée souple

Disciple aînée de la secte de Baishan et première élève de Bi Taotao, Wu Lengshuang portait déjà un masque fissuré lorsque Soul la rencontra dans le Confinement. Elle luttait pour contenir le Sha-Chi qui déferlait en elle. Une épée souple à la main, capable de plier sans rompre, elle conservait néanmoins sa grâce et sa dignité habituelles. Comme Bi Taotao, Wu Lengshuang considérait la transcendance parfaite et la transcendance comme des arts hétérodoxes. Après la disparition de sa maîtresse, elle partit à sa recherche pour découvrir la vérité. Elle n'aurait jamais imaginé que ses condisciples avaient été transformées en Vagabondes masquées et en marionnettes avant de le voir de ses propres yeux. En découvrant la vérité, elle subit le même sort. Même lorsque son Sha-Chi échappa à tout contrôle, elle resta inquiète pour sa maîtresse, emmenée au bout du sentier de montagne. Fille d'un riche marchand, elle s'était initiée aux arts martiaux après avoir été témoin du chaos qui régnait dans le monde. Sous l'emprise du Sha-Chi, la souplesse acquise par la danse se mua en de frénétiques coups d'épée. Autrefois disciple aînée de Baishan, elle n'était plus capable de protéger sa secte ni de regarder ses aînés en face. Transformée dans sa chair et tourmentée dans son cœur, elle n'avait plus que sa loyauté et son chagrin.

Tranche-cavaliers, sentinelle de l'Ombre d'élite

Allez du Carrefour du manoir Huang à la rue où les ennemis se battent.

Acolyte Hansui

L'un des quatre Acolytes sous le Grand Ancien : Hansui. Il se cache dans un pli de la Discordance au moyen de l'œil de cristal. Robes bleu pâle, un chasse-mouches en main. Il manie la glace comme arme de massacre. Un léger balayage du chasse-mouches fait éclater des montagnes de glace déchiquetées ; plusieurs pics de glace tranchants surgissent du sol. Il peut aussi lever une bourrasque glaciale et faire naître un vaste champ de neige gelée. Par décret du Grand Ancien, Hansui surveille le Manoir rouge, pour que l'œil de cristal ne change pas de mains. Pour plus de certitude il offrit un fil de sa conscience, que le Grand Ancien scella dans l'œil — et ainsi il peut se cacher dans la Discordance par cet œil. Le Héraut sentit quelque chose, mais ne put couper le lien, et mit l'œil dans le corps du Charognard. Ainsi la part de conscience scellée dans l’œil vit avec le Charognard ; si le Charognard meurt, Hansui en souffrira. Heureusement le Charognard est une construction expérimentale : même transpercé de lames, il ne fut pas tué. Cette force quasi immortelle fascine particulièrement Hansui. La vie et la mort, le déclin et l’épanouissement ne sont que des états passagers. Pourtant, quand la Dame miséricordieuse descendra, un givre éternel scellera le monde sous la glace, et toutes choses sous le Ciel connaîtront l'éternité… Hansui attend ce jour avec ferveur.

Le Broyeur et la Scie

Des chaînes de fer froid entravent les pieds du Broyeur, tandis qu'un énorme marteau est attaché à sa main. Un bras et une jambe sont épais et musculeux ; les deux autres membres sont atrophiés et frêles. Né avec ce corps inégal et obstiné de nature, il n'entraîna que son côté le plus fort, devenant chaque année plus redoutable. La plupart de ceux qui le voient sont trop intimidés pour remarquer la créature sans visage perchée sur ses épaules. Cette créature, c'est la Scie. À cheval sur le cou du Broyeur, il entaille sans cesse sa chair avec une scie à os. La douleur le plonge dans la frénésie et l'envoie charger ses ennemis sans aucune retenue. Pendant tout ce temps, le rire aigu et dément de la Scie glace le sang de ceux qui l'entendent avant même que le combat commence. Chaque éclat de rire ne fait pourtant que rendre le Broyeur plus féroce.

DÉMON DE FER, GARDIEN DE LA JEUNE MAÎTRESSE

Un expert en arts martiaux qui combat avec des Gantelets de fer, condisciple aîné de Fièvre de fer. Carrure massive, le visage sévère. Il se tient ferme comme une montagne ; ses coups s’abattent avec une force écrasante. Avec la Danseuse de jade, il entraîne la jeune maîtresse Mu Xiaokui aux arts martiaux et sert de garde ; ils œuvrent comme un seul. Les rancunes de sa secte étaient réglées, pourtant le Wulin coulait encore de courants cachés. Démon de fer voulait se tenir à l’écart du chaos, mais l’invitation de l’Ordre, ainsi que les « règles » que celui-ci faisait respecter, le poussèrent à le rejoindre. Dans l’Ordre, Démon de fer prit le devoir de garder la jeune maîtresse. « Protéger les faibles, et lever les poings contre les forts » avait toujours été la voie martiale qu’il suivait. Le temps n’a fait qu’approfondir cette allégeance. En Xiaokui, il voyait un cœur clair et bon, et la force de mener les autres. Elle méritait qu’il la protège au prix de sa vie, et il ferait tout pour l’aider à grandir. Maintenant le vieux Souverain de l’Ombre est mort, et Soul — l’un des émissaires de l’Ombre — a fait défection. Les orages se rassemblent dans l’Ordre. Bien que Démon de fer déplore ce qui est arrivé, il n’a nulle envie de porter de jugement. Quelle que soit la décision de la jeune maîtresse, il la suivra.

Disciple principal, Épée du désespoir

Sur la haute plateforme, trois disciples saisissent un fil rouge de la pointe de leur épée et en tirent le disciple en chef, pendu à l'envers dans les airs. Tiré par les fils, il brandit la lame : comme une marionnette cherchant à se libérer de ses fils ; comme un spectre, projetant d’innombrables fils rouges acérés comme des rasoirs des creux noirs de son visage, enlaçant et coupant, comme s'il versait des larmes de sang. Il aima jadis une femme d'une secte maléfique. Les dirigeants du Mandat refusèrent cette union, et d'un ordre ils brisèrent le couple. Un disciple en chef qui n'avait connu que la formation d'épée — que savait-il des manigances et des intrigues ? Pour la première fois de sa vie il s'opposa maladroitement à sa secte. Ce qu'il reçut fut de regarder, impuissant, celle qu'il aimait torturée, couverte de blessures. Même une formation d'épée sans égale ne lui permit pas de protéger celle qu'il voulait protéger. Quand le cœur est mort, il ne reste plus grand-chose à perdre. Il confia aux fils ce qui lui restait. Qu'importe si cette posture pendue ressemble à celle d'une marionnette ? Au moins ce bout des ficelles sera tenu dans leurs propres mains.

Yan Qiansui, jeune fille à la cithare

Une femme qui erre devant une maison de musique en ruine, jouant sans cesse de la cithare qu'elle tient dans ses bras, jour et nuit sans repos. L'instrument semble presque vivant ; ses notes résonnantes donnent voix à son ressentiment et à son indignation contenus, et les déversent sur tout être vivant qui s'égare ici. Yan'er fut jadis une joueuse de cithare renommée, qui captivait chaque public. Elle crut avoir trouvé le véritable amour d'un grand héros, dont elle porta même l'enfant, pour ne rencontrer que la lame d'un assassin... Dans la vie de débauche de ce chef de secte du Mandat, il n'y eut jamais de place pour le bonheur qu'une humble musicienne pouvait espérer. Après avoir survécu de justesse au désastre, Yan'er fut prise par le Grand Ancien et reçut le nom de Yan Qiansui. Mais ce que le Grand Ancien voulait vraiment, c'était l'enfant dans son ventre. Pour lui, cet enfant à naître n'était qu'un sacrifice destiné à abréger le passage. Quand Yan Qiansui apprit la vérité sur la mort de son enfant, elle était vive de corps et morte au-dedans. Pourtant, il semblait que tout ce qu'elle pouvait faire, c'était fuir la vérité. Seule la cithare qui était toujours restée à ses côtés pouvait encore lui offrir un peu de réconfort, lui permettant de se perdre dans un rêve fugace de splendeurs passées et d'y chercher un salut qui n'a jamais existé.

Yucong, marionnette déformée n° 34

Le royaume fantôme s’efface, et le Sha-Chi se déverse. Le Bois des miroirs est scellé sous la glace et la neige, tous les sons étouffés par le givre, laissant la forêt silencieuse et immobile. L’arbre où demeurait autrefois Bai Chilian est à présent vide, remplacé par la Marionnette du chaos qui apparut ce jour-là au Domaine de la Faille. Ce lieu d’un froid mordant est le refuge parfait pour elle, car l’une des consciences de la marionnette craint la chaleur et désire le froid. Les trois visages de la marionnette se disputent sans fin, pourtant, dès qu’ils brandissent cette lame du chaos qui glace jusqu’à l’os, ils agissent comme un seul. Les trois visages prennent tour à tour le contrôle du corps ; la lame tantôt se couvre de givre, tantôt s’enveloppe de flammes du chaos, tantôt luit comme l’acier. L’espace d’un instant, c’est comme si elles étaient revenues vingt ans en arrière. Elles aussi parcoururent jadis le Wulin côte à côte, l’épée en main, pleines de fougue. Puis l’une devint timide, tandis qu’une autre sombra dans un sommeil dont elle ne s’éveilla jamais. À la fin, les trois furent fondues de force en une seule, endurant une agonie insoutenable sans un instant de paix. Elles ont fui jusqu’ici dans l’espoir d’échapper au contrôle du Héraut. Pourtant, à mesure qu’elles combattent, la douleur brûlante dans le corps devient insoutenable, et le sentiment d’être liées se renforce, comme si le Héraut avait caché en elles un mécanisme qui semble désormais vouloir les déchirer en trois…

Yucong de Givre

Quand elle tient sa lame d'acier, du givre en couvre le tranchant et de la glace en hérisse le dos. Elle invoque le vent et la neige, plante sa lame dans la terre et soulève une immense vague de neige. Un balayage glacial fige instantanément tout ce qu'il touche, emprisonnant le sang et les méridiens dans la glace. Deuxième des trois sœurs, elle s'attachait à son aînée et à sa cadette, dont elle dépendait pour tout. Depuis l'enfance, elle aimait la glace : sa surface limpide reflétait la pureté de ses yeux. La glace ne la grondait jamais ; elle l'écoutait simplement. Peu à peu, elle se mit à craindre le monde, mais jamais la glace. Guidée par ses lueurs froides, elle pénétra dans le royaume gelé et ne fit plus qu'un avec elle. Dès lors, toute chaleur lui inspira de la peur. Plus tard, elle surmonta sa peur pour la première et unique fois : elle but le remède brûlant dans l'espoir de retrouver ses sœurs. Elle confectionna une poupée de tissu à trois têtes souriantes, trois âmes réunies en une seule, comme elles s'étaient promis de ne jamais se séparer. Ses paroles devinrent prophétiques. D'une manière ou d'une autre, la poupée devint la créature grotesque qu'elle est aujourd'hui, et depuis vingt ans les sœurs ne peuvent plus se séparer. Le feu de sa jeune sœur lui brûle sans cesse la peau, la poussant toujours plus loin dans la folie et la peur. Ces trois sœurs se complétaient autrefois : comment leur réunion en un seul corps a-t-elle transformé leur lien en un tel supplice ?

Huangxing, le Bourreau tourbillonnant

Une scie à visage de spectre jaillit de son corps et fusionne avec la Guillotine volante. Son esprit prend forme en un royaume spectral, où la statue de la Dame du Voile se dresse, révélant le secret suprême qu'il brûle de découvrir et le pouvoir démesuré qu'il veut s'approprier. Elle dissimule aussi la véritable statue du sanctuaire, et le regard de Moji scellé en elle. La scie rugit et tourne. Il a rejeté la forme humaine, et semble avoir rejeté le dernier de son humanité. C'est lui qui a scellé Moji dans la statue, pour prouver qu'il avait raison, pour lui faire voir la décadence du Mandat, et pour lui montrer le nouveau Wulin qu'il forgerait. La scie rugit et tourne. Ce qui lui restait de culpabilité, de rage et de ressentiment, les dernières traces de son humanité, semble s'effacer. Le pouvoir qu'il cherche est immense. Qu'importe s'il sacrifie sa chair et son humanité pour l'obtenir ? La scie rugit et tourne. Il se jette dans une frénésie de massacre, enfin libre de ne plus affronter la statue dans son cœur. Moji ne l'accepterait jamais ainsi. À présent, il n'a plus besoin de son approbation.

Huangxing, le Renégat de Kunlun

Au sommet du mont de l'Emprisonnement, dans le temple de la Dame du Voile, Huangxing, jadis l'un des trois Piliers de Kunlun et désormais l'artisan de la transcendance parfaite, tient sa cour. Coiffé d'un heaume masqué, son bras gauche, du coude jusqu'au bout, n'est plus que mécanismes complexes. Grâce à eux, il peut manier la Guillotine volante à distance ou tirer l'épée pour le corps à corps. Ses attaques sont puissantes et sans répit. D'innombrables adversaires de la transcendance parfaite sont morts de sa main. Il se servira de leur sang pour ouvrir une voie nouvelle. Les hauts rangs du Mandat sont corrompus, ses disciples faibles ; ceux qui ont le pouvoir manquent de résolution, et ceux qui ont la résolution n'ont pas le pouvoir. Yuyin s'accroche aux règles du Wulin, tandis que Moji est d'une naïveté pénible. Ces injustices ont prolongé le bain de sang et causé d'innombrables morts inutiles. Il s'est allié à maître Bai pour conspirer contre Yuyin et Harmonie. Il a imposé la transcendance parfaite dans le campement, s'est emparé du mont de l'Emprisonnement avec ses suivants d'élite, et n'a montré aucune pitié envers ceux qui s'opposaient à lui, pas même Moji. Un nouveau Wulin, un nouveau Monde spectral, se déploie devant lui. Nul besoin de baisser les yeux vers les ossements sous ses pieds.

Wan Jun, le Brise-cuivre

Wan Jun, colosse au marteau chargé de garder le campement du Mandat, porte sur tout le corps les cicatrices de la transcendance parfaite. Sa Citrouille dorée peut briser la pierre et faire trembler le sol à chaque coup. Craint pour sa force et moqué pour sa lenteur d'esprit, Wan Jun ne trouvait de compagnie qu'auprès des pigeons qui se posaient sur ses bras. Huangxing le réprimanda de gaspiller une telle puissance pour des oiseaux, puis lui enseigna la transcendance parfaite, lui promettant qu'elle aiguiserait son esprit et ferait de lui un guerrier admiré dans tout le Wulin. Jamais personne n'avait eu de telles attentes envers Wan Jun. Dès lors, il suivit Huangxing sans poser de questions. Même lorsque le Sha-Chi obscurcit son esprit, il resta à la porte du campement et continua d'exécuter ses ordres. Le campement est désormais en ruine, mais les pigeons s'attardent encore à ses côtés. Lorsque Soul finit par le vaincre, une pensée traverse son esprit défaillant : Huangxing avait menti en promettant que la transcendance parfaite ne coûterait rien.

Le Boucher de fer, le Maraudeur frénétique

Une brute frénétique et arrogante, au masque bricolé de ferraille, qui brandit d'une seule main une hache à large fer. Du sang séché encroûte la lourde lame. Quand elle s'abat, son poids et sa force sont brutaux, et chaque coup est plein de folie. Il suivait de près son frère aîné téméraire, et ramassait en silence le désordre qu'il laissait. Il se souvenait toujours de l'enseignement de leur mère : ils étaient frères de sang et devaient s'entraider. Même après la Transcendance, il ne l'avait pas tout à fait oublié. Alors pourquoi, quand le Mandat le captura, son propre frère ne se retourna-t-il même pas ? Plus tard, il monta la garde dans un camp du Mandat, à leur service. Et le Mandat qui se tenait jadis au-dessus de tous, traquant les deux frères, avait depuis longtemps sombré jusqu'à devenir des Vagabonds masqués à peine différents de lui… Il ne reste plus ni bien ni mal en ce monde. Chacun ne devrait être loyal qu'envers soi-même.

Zhu Yuan, la Lame ardente

Maître de la lame enflammée, vêtu de robes ornées de motifs de feu. Le masque qui dissimulait jadis ses brûlures couvre désormais un visage creux, comprimant le Sha-Chi frénétique engendré par la transcendance. Sa lame n'a besoin d'aucune flamme extérieure : le feu jaillit de l'acier lui-même, et chaque balayage libère un brasier. Il y a des années, Zhu Yuan survécut à un champ de bataille noyé dans les flammes. Il vit les lames les plus rapides et les volées de flèches les plus denses disparaître dans la conflagration. Fasciné par ce pouvoir dévorant, il se jeta dans l'étude du feu et trempa son art dans sa chaleur. Même des brûlures sur tout le corps ne purent l'arrêter dans sa quête pour commander les flammes. Les fourneaux de la tour Sha-Chi brûlent jour et nuit, le métal fondu coule sans trêve. Un appareil laissé ici servit à transformer Zhu Yuan, permettant à son corps de supporter une chaleur extrême et portant sa technique de lame plus haut. Il lutta contre les flammes jusqu'à pouvoir enfin fusionner le feu avec sa lame et le commander par le Sha-Chi.

Main de pierre, Fièvre de fer

À partir du Entrée du Bois des miroirs, sautez à l'écart et défiez le Fièvre de fer.

MU XIAOKUI, JEUNE MAÎTRESSE DE L'ORDRE

Pour déverrouiller la phase de garde du corps, rassemblez les 5 rubans dans Le village de Lu avant de combattre Mu Xiaokui. Remplissez les entrées prévues pendant le combat.

DANSEUSE DE JADE, GARDIENNE DE LA JEUNE MAÎTRESSE

Une femme au visage impassible. Une longue Scie démoniaque sous chaque pied ; elle manie ces lames jumelles grâce à la souplesse de ses jambes, son mouvement comme l'éclair, ses attaques sans égales. Avec Démon de fer elle entraîne la jeune maîtresse Mu Xiaokui et sert de garde ; ils œuvrent comme un seul. Danseuse de jade était une orpheline, sauvée par le Souverain de l'Ombre en un moment de péril. Plus tard la jeune Mu Xiaokui l'appela « sœur », disant qu'elle serait sa famille — et quelque chose de tendre prit racine en cette femme qui avait toujours tenu le cœur froid. Le devoir d'un garde du corps devint bientôt une sollicitude et une loyauté viscérales. Sur le terrain d'entraînement elle est de fer avec la jeune maîtresse ; hors de là, elle lui enseigne patiemment à presser les points appropriés, soulageant la douleur des chevilles. Chaque don de la jeune maîtresse, elle le garde en silence. Les jours passés à son côté peuvent même dépasser ceux du Souverain de l'Ombre lui-même. Après la mort du vieux souverain Mu, des tensions surgirent au sein de l’Ordre, et le Wulin fut lui aussi secoué par des bouleversements. Nul ne sait mieux que Danseuse de jade quel poids pèse sur les épaules de la jeune maîtresse. Et plus que le sort de l’Ordre, elle craint pour la vie de la jeune maîtresse.

Chang Hong, la Lance du tonnerre

À partir du Maison du Serpent vert, traversez le pont de pierre et la rue des pétards. Restez à droite pour atteindre les deux marionnettes, puis descendez en dessous de la place du hall ancestral.

Lame ébréchée, le Maraudeur frénétique

Traversez les fils rouges en VALLÉE DU RUISSEAU LARMOYANT. Attendez que les ennemis commencent à se battre avant de s'approcher du Lame ébréchée, le Maraudeur frénétique.

Mange-âme, sentinelle de l'Ombre d'élite

Avec CRINIÈRE FLAMBOYANTE, retour à Carrefour du Pavillon du Savoir. Brûlez les épines sur les escaliers, traversez les planches dans la maison, descendez par Logements du Mandat et grimpez les escaliers à nouveau.

Meng Hua, la Dame miséricordieuse du Voile des Fleurs

Il s'agit en réalité du corps de marionnette dont Meng Hua, autrefois membre des Onze, se sert pour parcourir le Monde éveillé. Pour créer un réceptacle capable d'accueillir pleinement sa conscience et sa puissance, le Héraut y a consacré plus de trois cents jours et a massacré d'innombrables villageois et maîtres du Wulin. Ses cheveux sont faits de fils rouges et ornés d'or somptueux. Chaque détail a été conçu pour plaire à la Dame du Voile. On ignore si « Fleur voilée » n'est qu'un autre nom de Meng Hua, une tentative délibérée de dissimuler son identité ou un nom choisi pour ne pas prononcer le véritable nom de la Dame. Ce que l'on sait, c'est que le culte de la « Dame miséricordieuse du Voile des Fleurs, qui secourt les êtres en souffrance » n'est apparu qu'il y a deux ou trois ans. Le Wulin est en proie aux troubles depuis des années. Les Vagabonds masqués sévissent partout, tandis que le Mandat, corrompu et affaibli, laisse les gens ordinaires sans aucun recours. Leurs propres efforts leur paraissent plus vains encore. Et plus le monde sombre dans le désespoir, plus la charité de Meng Hua semble précieuse. La Dame du Voile qui apparaît dans les rêves est bonne, compatissante et belle. Elle offre réconfort et conseils et possède sûrement un pouvoir sans limites capable de les tirer de cette époque sans espoir. Ceux qui sont au bout du chemin savent bien s'accrocher à la « grâce » et aux « miracles ». Quant à ceux qui ne se sont pas encore soumis, il suffit d'attiser les flammes de leur désespoir. La souffrance elle-même leur apprendra à s'agenouiller. Mais la foi n'a jamais été le but de la Dame du Voile. Lors de son ancien combat contre Inanis, sa conscience se dissipa dans les profondeurs de la Discordance, avant d'être reconstituée par le Fléau informe, dont le seul instinct est de tout dévorer. Elle chercha jadis à lui résister. Pourtant, deux êtres également voraces ne peuvent se dévorer eux-mêmes : comment l'un aurait-il pu dévorer l'autre ? Ils fusionnèrent au contraire, en parfaite harmonie et pour leur bénéfice mutuel. Elle aspire à revenir dans le Monde éveillé pour manipuler les innombrables vies qui s'y trouvent, tandis que l'instinct du Fléau le pousse à tout dévorer et à tout assimiler. Quant à ce qui attend le monde après son retour, qu'elle le consume lentement en jouant avec ses habitants ou qu'elle déchaîne une catastrophe qui anéantisse toute chose… elle ne fait désormais plus qu'un avec le Fléau. La suite dépend entièrement d'elle.

Lei Dang, le Canon tigre

Émissaire de l'Ordre, Lei Dang est large d'épaules et redoutable, d'un caractère droit et posé et d'une loyauté sans faille. Il perdit jadis le bras droit au cours d'une mission, mais fut sauvé par Soul. Il fit ensuite fixer un Canon tigre à son bras sectionné. Une fois chargé, il rugit comme un tigre et déchaîne une puissance de feu dévastatrice. À présent, sur ordre de Zuo Shang, le nouveau Souverain de l'Ombre, Lei Dang est venu à Pangzhen pour déjouer un complot de longue date du Héraut, susceptible d'ébranler tout le Monde spectral. Lorsque l'ancien Souverain de l'Ombre, Mu, fut soudain assassiné et que le meurtrier se révéla être Soul, un ancien compagnon avec lequel il avait traversé tant de combats, Lei Dang eut du mal à y croire. Pourtant, son devoir comme la raison lui commandaient d'arrêter Soul dès leurs retrouvailles. Devant la situation et compte tenu du lien profond qui les unissait, il se retint finalement et lui indiqua plutôt le chemin du Domaine illusoire. Malgré tout son sang-froid, chacun des gestes de Lei Dang figurait déjà dans les calculs de Zuo Shang.

Maître épéiste du blizzard

Au fond des Vestiges de l'Illusionniste spectral, un spadassin en blanc se tient dans le vent et la neige, une arme divine en main. Armure légère du Nord sur des vêtements plus blancs que la neige — pourtant la moitié de son visage est déjà ruinée, et le complot sinistre du Grand Ancien l'a plongé dans l'ombre. Sa lame fend la pierre et déchire les nuages. Son mouvement est comme un spectre, chacun de ses coups est puissant ; sa longue lame fend l’air en un instant, le givre se rassemblant où elle passe. Des années durant il parcourut le Wulin du Nord et rencontra rarement un égal. Naturellement il était fier, vivant selon son propre code de vengeance, et de sa lame chérie Ombre blanche il abattit d'innombrables ennemis malfaisants et hétérodoxes. Pour trouver son fils disparu il descendit seul vers le sud. Après trois ans il atteignit les Terres gelées, et découvrit que son fils y était déjà mort. Deuil et fureur : il jura d'anéantir ses ennemis, sans savoir que dans ce massacre fou il était déjà tombé dans le filet du Grand Ancien, enchaîné par plusieurs techniques et transformé en marionnette pour garder la marionnette n° 99. Le vent et la neige sans fin y détruisent ce qui reste de son corps, et la mort cruelle du fils écorche son cœur sans pause. Heureusement, quelqu'un de confiance est enfin venu — pour abattre les monstres à sa place, et venger un enfant assassiné.

Gu Wanyue, la Revenante gémissante

Passez du Halte de la ruelle arrière au deuxième étage de la maison étroite, descendez à la cour et prenez la ligne ferrée jusqu'au Étang du Chant mourant. Parmi les 3 lignes fermées dans les rues, utilisez celle indiquée sur la carte. Depuis le sol jusqu'à l'extrémité inférieure, suivez la ligne de teinture à environ 140 m jusqu'à la cloche de l'étang.

Jin accablé par le chagrin

Le chef des Vagabonds masqués qui rôdent devant les quais d'eau peu profonde. Vêtu de rouge et armé d'une lame rouge, il se meut avec une imprévisibilité inquiétante. Ses lamentations appellent une brume de sang, le désespoir fait forme. Les six qui sont à ses côtés deviennent fous à ce son, leur Sha-Chi déferle, et ils se jettent dans la mêlée l'un après l'autre. Tous les sept venaient de Pangzhen et étudiaient sous le même maître. Jin était le plus jeune. Après avoir appris que sa mère de naissance était morte injustement, il se trancha un doigt pour protéger sa sœur, et gagna l'affection de ses frères aînés. Plus tard, ils apprirent que leur père et leur tante méprisaient leur sœur Xiu. Craignant Jin, ils passèrent leur colère sur la servante de Xiu, et leur cruauté empira de jour en jour. La frêle Xiu tomba bientôt gravement malade, et les frères en furent indignés. Ils trouvèrent de l'eau du transfert d'âme pour soulager la souffrance de Xiu, et jurèrent que, s'ils s'élevaient un jour dans le monde, ils protégeraient le frère et la sœur et leur rendraient justice. Si l'un des frères tombait, les autres prendraient soin de sa famille. Mais aucun n'avait un talent exceptionnel ; ils s'entraînèrent jour et nuit et finirent par subir ensemble la Transcendance. Avant qu'ils puissent se faire un nom, une maladie étrange balaya la ville. Ils voulurent rentrer, mais des corps altérés par la Transcendance ne pouvaient supporter le Sha-Chi qui couvrait le lac Meigu. Les visages de leurs proches s'effacèrent peu à peu sous la soif de sang et la folie… Ils n'étaient qu'à quelques li de chez eux, et pourtant ils ne rentreraient jamais.

Bi Feng, commandant au gigantesque sabre

Une fine lame d'élite sous les ordres de Huangxing. Son large chapeau de paille, bas sur le front, cache le faux visage qu'il porte dessous. Il manie le Juggernaut, une lame rude et tachetée dont chaque taille balayée frappe avec la force d'une montagne qui s'effondre. Il porta jadis sa lame à travers les terres désolées, combattant les Vagabonds masqués dans des batailles sanglantes, encore et encore. Mais si sa lame pouvait abattre chaque Vagabond masqué, elle ne pouvait trancher la corruption et la pourriture des hauts rangs du Mandat. Ils retenaient les vivres, regardaient leurs disciples périr, et se vautraient dans les plaisirs tandis que les cadavres s'entassaient sur le front. La survie du Mandat, ses idéaux et sa gloire n'étaient que des pions dans leurs manigances. À chaque déception, son ardeur à défendre le Mandat s'éteignait un peu plus. Jusqu'à ce que maître Huangxing, l'un des trois Piliers de Kunlun, d'une main de fer et de l'épée, déchire la puanteur de la corruption dans le campement et mène ses suivants à en couper les maux enracinés. Le feu de son cœur, longtemps endormi, se ralluma. Le Mandat pouvait encore être rebâti, et cet espoir n'était pas loin. Il était entre les mains de l'homme qu'il avait choisi de suivre : maître Huangxing.